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30/01/2018 11:44 EST | Actualisé 30/01/2018 11:54 EST

JO: de Beyoncé au beurre d'arachide, les rituels des athlètes canadiens

Nous avons posé la question à certains des meilleurs athlètes canadiens qui participeront aux Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang,

Lauri Patterson

Êtes-vous superstitieux?

Nous avons posé la question à certains des meilleurs athlètes canadiens qui participeront le mois prochain aux Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud.

Que ce soit de se craquer le cou ou d'écouter du Beyoncé, en passant par le beurre d'arachide, voici quelques-unes de leurs réponses:

Gabrielle Daleman (patinage artistique): "Avant une compétition, je cours pendant mon échauffement pour trouver un coin où il n'y a personne. J'écoute ma chanson préférée et je danse en faisant semblant de chanter."

Sam Edney (luge): "Je mets toujours mon gant droit en premier. Je ne sais même pas si je le fais consciemment, ça se produit naturellement. Je n'essaie même pas de mettre le gauche en premier."

Dustin Cook (ski alpin): "Je porte la même paire de pantalons thermique à chaque course depuis trois ans. Je les mets seulement 20 fois par année."

Spencer O'Brien (surf des neiges): "Je fais toujours craquer mon cou avant de me lancer dans la pente et j'ajuste mon casque. Et je crache, ce qui est malheureusement toujours capté par les caméras."

Tessa Virtue (patinage artistique): "Depuis notre retour à la compétition, j'ai décidé d'oublier toutes mes superstitions. Avant ça, j'étais un peu obsédée. J'étais très méticuleuse avec la manière dont mes protège-lames étaient placés sur la bande. Je continue à toujours attacher mon patin gauche en premier."

Kaetlyn Osmond (patinage artistique): "Avant, je devais toujours boire du jus d'orange avant la compétition. Je rattachais aussi mes patins deux fois avant de revenir de mes blessures. J'imagine que le fait de savoir que mes patins étaient attachés de manière très serrée me donnait confiance. Maintenant, je refuse de rester coincée dans une routine. J'ai peur des dépendances et je ne veux pas devenir dépendante de mes superstitions. J'essaie maintenant de faire quelque chose de différent à chaque compétition."

Kim McRae (luge): "J'essaie d'éviter les superstitions parce que si elles fonctionnent, ou si quelque chose tourne mal, par exemple si tu apportes ton animal en peluche favori à la piste et que, pour une raison ou pour une autre, tu l'oublies, alors tu deviens anxieuse. Je change un peu ma routine à chaque compétition pour me permettre d'être plus tolérante, peu importe l'environnement."

Patrick Chan (patinage artistique): "Avant, j'attachais toujours mon patin droit avant le gauche. De nos jours, nous essayons de nous éloigner des superstitions parce que je crois que c'est un peu ridicule. Ça vous mène à croire à des facteurs extérieurs pour essayer d'avoir une bonne performance."

Mirela Rahneva (skeleton): "Je vais toujours faire un tour d'auto ou prendre une marche en écoutant de la musique, ou encore je baisse la fenêtre de la voiture tout en montant le chauffage parce que c'est l'hiver. Ça m'aide à me garder dans le moment et à me vider la tête avant la course."

Natalie Spooner (hockey féminin): "Je mets toujours les pièces de mon équipement qui vont du côté gauche avant celles qui vont du côté droit. Donc mon protège-tibia gauche, mon patin gauche, mon protège-coude gauche. Si je ne fais pas ça, je ne me sens pas tout à fait normale."

Emily Clark (hockey féminin): "Je suis très proche de ma famille. Je vais donc appeler ou envoyer un message à mes parents les jours où nous avons un match. J'aime aussi manger un sandwich au beurre d'arachide et à la confiture. Je change le ruban sur la lame de mon bâton avant chaque match."

Sarah Nurse (hockey féminin): "J'aime simplement écouter du Beyoncé avant les matchs. Après ça, je suis gonflée à bloc."

Max Parrot (surf des neiges): "Je n'ai pas de rituels et je ne veux pas en avoir. Je ne crois pas à ça. Je veux simplement m'amuser et rester détendu."

Justin Kripps (bobsleigh): "La méditation a pris une place importante dans ma routine avant les courses et même dans ma routine quotidienne. Je m'assure d'avoir assez de temps pour me retrouver dans un bon état d'esprit, car ça m'aide à être bien concentré pendant la course."

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