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18/11/2017 03:00 EST | Actualisé 18/11/2017 03:02 EST

Les Raiders de retour au Mexique, cette fois pour y affronter les Patriots

ALAMEDA, Calif. — Avec les Raiders (4-5) sur le point de retourner au Azteca Stadium de Mexico dimanche, contre les Patriots (7-2), ils espèrent que l'expérience vécue l'an dernier leur sera bénéfique.

«C'est toujour un avantage de savoir à quoi s'attendre, a dit le centre-arrière Jamize Olawale, des Raiders. Je me rappelle comment l'atmosphère était spéciale, électrique. C'était fabuleux. Nous étions vraiment considérés l'équipe locale.»

Oakland a battu Houston 27-20 à cet endroit en 2016.

«C'est bruyant, a dit le quart Derek Carr, des Raiders. Il y a un murmure constant et quand nous sommes en défense, ça devient très bruyant. Ils veulent qu'on gagne. On voit beaucoup de nos partisans dans les gradins.»

Les Pats ont également leurs supporters au Mexique.

«C'est toujours bienvenu de changer d'atmosphère, a dit l'ailier rapproché Rob Gronkoswki, de la Nouvelle-Angleterre. La nouveauté, c'est excitant. Ça va être 'le fun'.»

Comme l'an dernier, les Raiders vont arriver seulement la veille, pour ne pas trop s'exposer au préalable à l'altitude de 7200 pieds. Les Patriots ont un peu choisi l'option inverse: après leur gain à Denver dimanche soir, ils ont pris la route de Colorado Springs. Ils ont passé la semaine à s'entraîner à la Air Force Academy, qui se trouve 6621 pieds au-dessus du niveau de la mer.

Chez les Raiders, l'ailier rapproché Jared Cook est un atout majeur depuis quelques semaines. Il mène les siens avec 39 attrapés et 499 verges de réceptions, dont 18 catches et 290 verges à ses trois derniers matches. On espère que son jeu crée plus d'espace pour les ailiers espacés Amari Cooper et Michael Crabtree.

«Il est incroyable ces temps-ci, a dit Cooper. Les autres clubs ont tendance à se concentrer sur un gars comme lui. Ça devrait nous donner des occasions.»

Les Patriots ont été coriaces en défense récemment. Depuis cinq rencontres ils n'ont jamais accordé plus de 17 points, eux qui en ont permis en moyenne 32 à leurs quatre premiers matches.

«Ça fait partie du processus, résume leur coordonnateur défensif, Matt Patricia. À chaque année, nous voulons faire toujours mieux de semaine en semaine. C'est notre plus grand objectif.»