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15/11/2017 07:56 EST | Actualisé 15/11/2017 08:01 EST

TC Media vend l'hebdomadaire «Courrier Laval» pour une somme non précisée

MONTRÉAL — Une semaine après s'être départi de 21 de ses hebdomadaires régionaux, TC Transcontinental a continué à réduire la taille de son groupe de journaux régionaux en annonçant, mercredi, la vente du «Courrier Laval» pour un montant non précisé.

L'hebdomadaire, publié depuis 71 ans, est cédé à 2M Média, une entreprise dont le président, Martin Olivier, et le vice-président, Martin Routhier, sont d'anciens gestionnaires de la division des médias de Transcontinental, TC Media.

Quatorze employés du «Courrier Laval» travailleront désormais pour l'acheteur, en plus de deux employés en poste au sein de l'équipe de production de TC Media. 

La transaction porte aussi sur la vente de la propriété web rattachée à l'hebdomadaire. Par ailleurs, une entente pluriannuelle a été conclue avec TC Transcontinental (TSX:TCL.A) pour l'impression et la distribution du journal.

M. Olivier a travaillé pendant près de 13 ans chez TC Media, notamment en tant que directeur général du «Courrier Laval». Pour sa part, M. Routhier a été directeur général des publications de l'ouest de Montréal chez TC Media pendant des années.

Cette transaction s'inscrit dans le cadre du processus de vente annoncé en avril par Transcontinental. L'imprimeur et éditeur montréalais avait alors indiqué vouloir se départir de 93 publications québécoises et ontariennes, ainsi que leur site web. Ces actifs comprennent notamment le quotidien gratuit «Métro» de Montréal.

Le président et chef de la direction de Transcontinental, François Olivier, avait dit s'attendre à vendre au moins la moitié de son portefeuille de titres. Jusqu'à maintenant, 43 publications ont été vendues, en tenant compte de la transaction annoncée mercredi. TC Media a notamment cédé, le 8 novembre, 21 de ces titres à Icimédias.

Les 15 publications de Transcontinental spécialisées dans les secteurs de la finance — comme le journal «Les Affaires» — et de la construction, ainsi que l'édition de livres pédagogiques, qui génèrent des revenus annuels d'environ 100 millions $, ne sont pas touchées par l'opération.