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Tournées - L'Angleterre retrouve l'Argentine

Attention aux dégâts: moins de cinq mois après avoir dominé chez elle l'Argentine malgré de nombreuses absences, l'Angleterre retrouve, avec quasiment toutes ses forces vives et à domicile, les Pumas samedi (14h30 GMT) en ouverture des tests de novembre.

Dans le même temps, le pays de Galles et l'Irlande, avec également le retour de leurs meilleurs éléments absents en juin, mobilisés par la tournée des Lions britanniques et irlandais, reçoivent respectivement l'Australie (17h15) et l'Afrique du Sud (17h30).

Le XV de France accueillera lui dans un énorme défi les All Blacks (20H00 GMT), doubles champions du monde, contre lesquels il avait concédé une défaite honorable (19-24) il y a un peu plus d'un an.

Mais c'est bien vers la banlieue de Londres que les regards se tourneront, et la rentrée des classes du XV de la Rose à moins de deux ans de la Coupe du monde 2019, que son sélectionneur Eddie Jones clame vouloir à tout prix remporter.

L'entrée en matière, avant le gros morceau australien le week-end prochain, ne devrait pas faire peur aux Anglais, deuxièmes au classement mondial derrière les All Blacks.

Malgré l'absence d'une quinzaine de joueurs, ils avaient en effet en juin largement remporté leurs deux tests en Argentine. Cette fois, manqueront à l'appel Maro Itoje et Owen Farrell, préservés avant le choc face aux Wallabies.

Et ce n'est pas le Rugby Championship 2017 des Pumas (0 pt), en pleine crise identitaire, qui est de nature à inquiéter Twickhenham.

L'Australie, elle, avait bien mieux fini la compétition des nations de l'hémisphère Sud qu'elle ne l'avait commencée, pour prendre la deuxième place au nez et à la barbe de l'Afrique du Sud.

Elle cherchera à continuer sur sa lancée face à des Gallois qu'elle a battus lors de leurs douze dernières confrontations!

Pour le XV du Poireau, ce rendez-vous ouvre une nouvelle ère, avec la fin programmée du "Warrenball" du sélectionneur Warren Gatland. Exit le puissant centre Jamie Roberts, personnification de ce style de jeu direct, et place à l'association aux postes d'ouvreur et de premier centre de deux numéros 10, Dan Biggar et Owen Williams.

Avec le centre néo-zélandais Bundee Aki, qui fêtera sa première sélection, l'Irlande de Joe Schmidt, elle, ne va rien révolutionner à l'heure de recevoir les Springboks. Ces derniers tenteront de confirmer leur léger renouveau après une année 2016 noire, notamment lors de la tournée européenne (première défaite contre l'Italie).

Au stade de France, les Bleus, dans le doute, diminués par les absences et fortement rajeunis, se trouveront face à un Everest du rugby qu'ils n'ont pas battu depuis juin 2009 (27-22 à Dunedin), et même novembre 2000 sur le sol français (42-33 à Marseille).

En plus, les Néo-Zélandais, battus lors de leur dernière sortie, le 21 octobre en Australie (18-23), n'ont plus perdu deux rencontres de suite depuis août 2011 alors que l'équipe de Guy Novès a concédé onze défaites en dix-huit tests depuis sa prise de fonctions fin 2015.

L'Italie, justement, voudra oublier face aux Fidji (15h00) un Tournoi des six nations 2017 catastrophique.

L'Ecosse de Greg Townsend recevra elle les Samoa (15h30), dont la fédération vient de se déclarer en faillite.

nk/dhe

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