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22/10/2017 14:03 EDT | Actualisé 22/10/2017 14:20 EDT

Grand Prix des Etats-Unis - Les moments clés du week-end

Les moments clés du Grand Prix des Etats-Unis, 17e manche du Championnat du monde de Formule 1, remporté dimanche par le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes):

Distance: 56 tours de 5,513 km, soit 308,405 km

Temps: courte averse vendredi matin, puis chaleur dans l'après-midi. Ensoleillé samedi avec de fortes rafales de vent. Violent orage dimanche en début de matinée, grand soleil et vent pour la course.

Podium:

1. Lewis Hamilton (GBR/Mercedes) les 308,405 km en 1 h 33:50.993

(moyenne: 197,169 km/h)

2. Sebastian Vettel (GER/Ferrari) à 10.143

3. Kimi Räikkönen (FIN/Ferrari) à 15.779

Meilleur tour en course: 1:37.766 (203,003 km/h) au 51e tour par Vettel

Leaders: Vettel du 1er au 6e, Hamilton du 6e au 20e et du 23e tour au dernier, Räikkonen du 20e au 21e tour, Verstappen du 21e au 23e tour

Meilleur temps absolu des qualifications: Lewis Hamilton (GBR/Mercedes) 1:33.108 en Q3 (moyenne: 213,159 km/h), nouveau record de la piste

Pole position: 1:33.108

Grille de départ:

1ère ligne:

Lewis Hamilton (GBR/Mercedes) - Sebastian Vettel (FIN/Ferrari)

2e ligne:

Valtteri Bottas (FIN/Mercedes) - Daniel Ricciardo (AUS/Red Bull)

3e ligne:

Kimi Räikkönen (FIN/Ferrari) - Esteban Ocon (FRA/Force India)

. Vendredi: Vettel bloqué dans les stands

Deuxième de la première séance d'essais libres derrière Lewis Hamilton, Sebastian Vettel déchante dans l'après-midi. Bon dernier à s'élancer, il est victime d'un tête à queue juste avant de boucler son premier tour et doit regagner les stands, le temps que ses mécaniciens et ingénieurs se penchent sur les problèmes de vibration dont il se plaint. Il y restera plus de 30 minutes, avant de revenir en piste en fin de séance et de signer le 3e chrono, loin toutefois d'Hamilton. Dans la soirée, Ferrari décide de changer son châssis "par mesure de précaution".

. Vendredi: la surprise Verstappen

Sur les tablettes de Mercedes et de Ferrari pour 2019, le prodige néerlandais Max Verstappen a pris tout le monde à contrepied en prolongeant avec son écurie Red Bull jusqu'en 2020. Le plus jeune vainqueur d'un GP de F1 de l'histoire n'avait pourtant pas manqué de regretter le manque de fiabilité de sa monoplace. Mais Verstappen, 20 ans, a préféré rester fidèle à Red Bull qui l'a pris sous son aile dès l'adolescence: "Je crois dans cette équipe et dans son avenir", a-t-il assuré. La veille, McLaren avait annoncé la prolongation du contrat de Fernando Alonso, assuré de rester en F1 jusqu'en 2018. Avant d'aller tenter peut-être sa chance en IndyCar et aux 24 Heures du Mans, toujours avec le soutien de McLaren.

. Samedi: sans-faute d'Hamilton

Hamilton, déjà sans rival durant les trois séances d'essais libres, réussit un impressionnant sans faute en "qualifs" avec à chaque fois un nouveau record du tour. Il décroche la 72e pole position de sa carrière, la septième de la saison, en 1 min 33 sec 108/1000e, soit presque deux secondes de moins que sa "pole" de 2016 (1:34.999) sur ce même circuit des Amériques. Mais Vettel n'est pas loin, à 239/1000e avec le 2e chrono des "qualifs".

. Dimanche: Hamilton, le "boss"

Surpris par Vettel au départ, Hamilton tente de bloquer le pilote allemand avant le premier virage, mais celui-ci ne se dégonfle pas et passe en tête. Son avance ne dépasse pas les trois secondes et Hamilton revient rapidement et le dépasse sans difficultés durant le 6e tour. Le Britannique ne sera plus inquiété et décroche la 62e victoire de sa carrière, la 9e de la saison, sa 7e aux Etats-Unis, nouveau record "made in USA". Confronté à une rapide dégradation de ses pneus, Vettel est le seul pilote d'une écurie de pointe à devoir faire deux arrêts au stand: longtemps bloqué en 4e position, il arrache la 2e place à cinq tours de l'arrivée.

. Dimanche: Verstappen, exploit et désillusion

Pénalisé de 15 places pour avoir changé des éléments de son moteur, Verstappen s'est élancé en 17e position, mais il a rapidement repris place dans le peloton de tête. Il est même passé en tête, entre les 21e et 23e tours, à la faveur des arrêts au stand d'Hamilton, Vettel et de leurs coéquipiers. Grâce à un final époustouflant, il croit monter sur le podium en franchissant la ligne d'arrivée en 3e position en dépassant dans le dernier tour Räikkonen, avant d'être déclassé rapidement: il a en effet écopé d'une pénalité de cinq secondes pour avoir coupé un virage.

jr/ama

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