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17/10/2017 04:35 EDT | Actualisé 17/10/2017 05:00 EDT

Tour de France 2018: réactions

Romain Bardet (FRA/AG2R La Mondiale): "Je me réjouis de tout. C'est un parcours assez équilibré, avec beaucoup de terrains à exploiter. Le chrono par équipes va mettre la dimension collective en avant. Après, dans certaines étapes comme celle de 65 kilomètres, les leaders d'équipes seront rapidement confrontés les uns aux autres. Cela va rendre la course encore plus excitante. Les pièges sont pour tous. Aucun coureur ne sera serein au matin de l'étape des pavés avec autant de secteurs, autant de dangers. Il y a aussi beaucoup d'étapes exposées au vent. Qui dit vent dit risque de cassures et perte possible de temps. J'aime aussi les étapes marathon, avec beaucoup de dénivelé, des étapes qui ont fait la légende du Tour de France. J'aime cette dimension historique du Tour que l'on va retrouver à travers certaines étapes. Les pavés ? ça fait partie du Tour, c'est la beauté du sport. On sait très bien qu'un trou dans les pavés peut sceller notre destin, que la course peut s'arrêter là. C'est la façon dont j'envisage le sport, il y a des paramètres que l'on ne peut pas maîtriser dans le cyclisme. On est tous à armes égales face à ça. L'étape des 65 kilomètres ? je m'attends à une course vraiment folle."

Arnaud Démare (FRA/FDJ): "Ca donne envie ! La première partie offre pas mal d'occasions pour les sprinteurs. Le maillot jaune est accessible, c'est même une occasion rêvée le premier jour. Le tracé sera difficile ensuite dans la montagne. J'ai vécu un Tour exceptionnel cette année, j'y reviendrai avec l'objectif d'y arriver avec plus de fraîcheur. Le maillot vert ? J'aimerais bien, cette année j'étais très bien parti et j'ai été arrêté en plein vol."

jm/bdx