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19/09/2017 12:48 EDT | Actualisé 19/09/2017 16:31 EDT

Les médecins qui jonglent avec l’impossible: «De garde 24/7», à Télé-Québec

MONTRÉAL — «De garde 24/7» revient pour une troisième saison à Télé-Québec. Le jeudi 28 septembre, 20 h, nous ferons la connaissance d’une nouvelle équipe de médecins évoluant à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, dans l’est de Montréal. La série de huit épisodes débute sur «Les limites de la médecine», un constat tristement réaliste et combien touchant.

D’une durée d’une heure maintenant, l’action nous tient tout au long sur le qui-vive. Bien que d’un hôpital à l’autre, les défis soient les mêmes, l’enjeu est toujours stressant puisqu’il s’agit de la santé et de la vie des gens. Et les attentes sont grandes après avoir subi un traitement de la dernière chance ou une ultime chirurgie. Il arrive pourtant que le médecin doive annoncer à son patient que la guérison escomptée n’aura pas lieu. Épuisés par la souffrance, conscients qu’il n’y a plus d’espoir, certains patients réclament alors l’aide médicale à mourir.

Le docteur François Marquis, interniste-intensiviste, doit se faire violence pour accompagner son patient jusqu’au bout de sa vie. On le suit lorsqu’il se prépare à rencontrer le malade et sa famille, muni des coffrets contenant la substance létale. On peut déceler toute la tristesse qui l’habite à ce moment-là, mais aussi la détermination, malgré ses réticences face à cette solution, de demeurer fidèle à son engagement d’accompagner son patient jusqu'au bout.

Jeune homme bien sous tous rapports

Enfance heureuse, éducation impeccable, brillantes études, beau garçon, Ross Ulbricht avait tout pour lui. Convaincu d’être voué à un destin exceptionnel et motivé par sa volonté de changer le monde, il a sondé deux ou trois idées, sans succès. Mais de nature opiniâtre, il n’allait pas en rester là.

Un jour, un ami lui demande de lui construire un site pour son entreprise de revente de livres usagés. Ross, sans aucune expérience dans ce domaine, a réussi à trouver comment y arriver, ce qui l’a fasciné. D’une étape à l’autre, le voilà qu’il se crée un site où il sera possible à quiconque de vendre tout ce qu’il désire. Très vite, ce site est devenu un libre marché de drogues qui échappait aux tentacules gouvernementaux et garantissait l’anonymat des utilisateurs. Les bitcoins servaient de monnaie d’échange, évitant ainsi l’utilisation des cartes de crédit facilement identifiables.

Il s’est alors créé un million de comptes en quelques jours, et ces échanges généraient 100 millions $ par année. Il était recherché par une trentaine d’agents fédéraux. On peut suivre l’itinéraire de sa «réussite» qui a pris fin en 2013. En trois ans, Ross Ulbricht aura amassé un magot de 18 millions $. «Criminels 2.0», le mardi 26 septembre, 22 h 10, à TV5.

Nouvelle étape pour le petit Olivier

Nous sommes déjà conquis par le petit Olivier (Anthony Bouchard) et malheureux du traitement que lui réservent les hommes de la famille Surprenant. Mais la perspicacité de soeur Noëlla (Isabelle Vincent) fera en sorte qu’Olivier sera conduit dans une nouvelle famille, les Rivard (Kathleen Fortin et Jean-Marc Dalphond), où il pourra enfin s’épanouir dans une atmosphère joyeuse et détendue. Il s’y fera même des amis auprès d’autres jeunes «réfugiés de la vie». À Radio-Canada, le lundi 25 septembre, 21 h.

«Belle et Bum», le passage souhaité par tous les musiciens et les chanteurs, est devenu une institution. Voilà 15 ans que ce plateau accueille la musique dans toutes ses déclinaisons. Ce samedi, 21 h, pour célébrer cet anniversaire, Normand Brathwaite, qui arpente les studios de Télé-Québec depuis 30 ans, reçoit Isabelle Boulay (si fière d'«En vérité», son dernier album réalisé par Benjamin Biolay), Paul Daraîche (un nouvel album avec ses enfants), Lou-Adriane Cassidy (La Voix 4), Matiu (originaire de la Côte-Nord, se classe «folk-bipolaire» et se raconte dans un mini-album) et Daran (qui vient de lancer un 10e album: «Endorphine»).

Étudiante du secondaire, Karmilya, 17 ans, envisageait une carrière d’avocate. En attendant, elle travaillait à temps partiel dans un supermarché. Un soir, à la fermeture, quelqu’un s’introduit dans la salle des employés et s’attaque à Gabriel, un collègue qu’elle tente de protéger de son mieux, mais l’assaillant avait eu le temps de le blesser à l’aide d’un couteau, lui et un autre employé. À «Histoires en cour», Karmilya raconte l’attaque de Xavier Roy, lui aussi à l’emploi du supermarché, et elle explique surtout les conséquences de cette agression sur sa vie. À TVA, le jeudi 28 septembre, 19 h.

À RADIO-CANADA: Claude Dubois, récent détenteur du prix Miroir de la renommée au Festival d’été de Québec — comme ses illustres prédécesseurs Patrick Bruel, Charles Aznavour, Jean-Pierre Ferland ou Gilles Vigneault —, sera celui dont on découvrira les chansons-souvenirs à «En direct de l’univers», ce samedi, 19 h. Ludovic (Julien Hurteau), le nouvel amoureux de Laurence (Rachel Graton), fait l’envie des amies qui voient en lui l’homme parfait. Pourtant, il n’arrive pas à conquérir Laurence, dont la carrière prend cependant un nouvel essor. «Les Simone», le mercredi 27 septembre, 21 h 30. Quels sont donc les rêves jusqu’ici inavoués de Benoît McGinnis, Réal Béland et Ève Landry, les prochains invités d’«Ici, on chante» ? Le vendredi 29 septembre, 20 h.

À TVA: la deuxième saison de «La Voix junior» débute ce dimanche, 19 h. Les trois «dépisteurs» — Marie-Mai, Alex Nevsky et Marc Dupré — sont fin prêts à entendre ce que cette nouvelle cuvée leur réserve. Et le lendemain, 19 h, à «La Voix junior Extra», Maripier Morin dévoile comment se sont déroulées les «Auditions à l’aveugle», par des images, des entrevues, des confidences. On attend avec beaucoup de fébrilité «Conversation secrète», que le réputé animateur Paul Arcand entamera, ce dimanche, 21 h. Déambulant dans les rues de Montréal ou d’ailleurs, il discutera avec des personnalités issues de diverses sphères de la société, discrètement suivis par plusieurs caméras disséminées le long de leur parcours.

À TV5: reconnu pour sa discrétion notoire, Francis Cabrel, c’est un fait, n’aime pas accorder d’entrevues partout où on le réclame. Il dit tout de lui dans ses chansons, et ses chansons sont aimées depuis ses débuts avec «Petite Marie», en 1974. À ce jour, ses ventes de disques seraient de l’ordre de près de 25 millions. «Francis Cabrel, un chanteur très discret», le mardi 26 septembre, 20 h.