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15/09/2017 10:47 EDT | Actualisé 15/09/2017 11:00 EDT

Corée du Nord: Trump rencontre ses homologues japonais et sud-coréen

Le président américain Donald Trump rencontrera jeudi les dirigeants de la Corée du Sud et du Japon pour aborder la menace posée par la Corée du Nord, a annoncé vendredi la Maison Blanche, soulignant qu'une "option militaire" n'était pas écartée tout en donnant la priorité aux efforts diplomatiques.

"Le temps est compté", a mis en garde le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, HR McMaster, après le nouveau tir de missile de Pyongyang au-dessus du Japon.

"A ceux qui ont parlé du manque d'options militaires: il y a une option militaire. Ce n'est pas celle que nous préférons", a-t-il ajouté dans la foulée.

La course à l'armement nord-coréenne est "l'un des problèmes de sécurité les plus urgents et dangereux du monde", a-t-il martelé lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

Face à cette menace, "il est vital que toutes les nations travaillent ensemble pour faire tout leur possible afin de régler ce problème", a encore déclaré le conseiller de M. Trump, qui se rendra la semaine prochaine à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU.

Washington s'est montré disposé à laisser encore du temps pour que le dernier train de sanctions du Conseil de sécurité démontre son efficacité.

"Ce qui est important c'est la mise en oeuvre rigoureuse (des sanctions, ndlr) pour que nous puissions laisser les actions économiques et diplomatiques progresser du mieux que nous puissions. Nous devons expliquer clairement ce qui est différent avec cette approche. Le temps est compté", a déclaré HR McMaster.

A son côté, l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley a souligné l'efficacité potentielle du huitième train de sanctions contre la Corée du Nord du Conseil de sécurité, adopté lundi à l'unanimité. Ces mesures, interdisant notamment ses exportations de textile et réduisant ses approvisionnements en pétrole, ont commencé à "étrangler" l'économie nord-coréenne, a-t-elle dit.

"Ce qui est important c'est que nous tentions d'introduire toutes les options diplomatiques que nous avons", a poursuivi l'ambassadrice.

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