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16/07/2017 09:25 EDT | Actualisé 16/07/2017 09:40 EDT

Tour de France - Trois choses à savoir sur Mollema

Vainqueur pour la première fois sur le Tour de France, Bauke Mollema est un habitué de la Grande Boucle qu'il dispute pour la septième fois. Trois choses à savoir sur le Néerlandais natif de Groningue, au nord du pays.

Des études d'économie.

"J'ai été en fac d'économie pendant deux ans. J'habitais dans une résidence d'étudiants. Tous les jours, je montais au deuxième étage avec, sur l'épaule, mon vélo qui valait plusieurs milliers d'euros et que je laissais dans le couloir. J'étais un sujet de plaisanterie mais, quand j'ai commencé à me faire un nom dans le cyclisme, mes amis étudiants se sont mis à me suivre. Des filles de la fac sont devenues mes plus grandes supportrices", a raconté le Néerlandais sur ses débuts à Vélo Magazine.

Mollema savait déjà qu'il allait être cycliste professionnel: "En parallèle, je courais pour l'équipe continentale de Rabobank."

Issu du vivier Rabobank.

La banque néerlandaise, qui a longtemps soutenu le cyclisme aux Pays-Bas, l'avait intégré dans son groupe. Avec la quasi-totalité de l'élite qui a occupé le devant de la scène dans le plat pays jusqu'à l'éclosion de Tom Dumoulin, vainqueur du dernier Giro. Les porte-drapeaux des "Oranje" (Mollema, Kruijswijk, Gesink, Boom, etc) ont tous couru pour la formation vedette.

Quand il revient sur la première partie de sa carrière, avant son transfert chez Trek en 2015, Mollema évoque d'ailleurs "une sorte de compétition à l'intérieur de l'équipe". "Nous ne sommes pas tous les meilleurs amis du monde", admet-il. "Mais "l'émulation nous a poussés vers le haut niveau, jusqu'à former l'ossature du groupe après les départs des leaders étrangers."

Adaptation rapide aux grands tours.

Vainqueur du Tour de l'Avenir 2007 à l'âge de 20 ans, Mollema a réussi très vite dans les grands tours. A sa première participation, il se classe douzième du Giro 2010. L'année suivante, il prend la 4e place de la Vuelta. Mais il a dû attendre 2013 pour s'illustrer dans le Tour (6e).

Catalogué le plus souvent grimpeur, le Néerlandais dispose d'une registre plus large. "Je suis un coureur assez complet", affirme-t-il. "J'aime le vent et les pavés." Et aussi les courses d'un jour. L'été dernier, il a gagné la Clasica San Sebastian en précédant d'une petite vingtaine de secondes Tony Gallopin (3e au Puy-en-Velay) et ses autres poursuivants.

jm/mca