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16/07/2017 16:56 EDT

L'expérience n'est plus requise pour se retrouver derrière le banc dans la LNH

Rick Tocchet est le genre d'entraîneur qui n'est pas dérangé si un joueur l'appelle à 21 h pour lui partager une pensée. Et il n'a pas l'intention de changer sa philosophie maintenant qu'il a été nommé le nouvel entraîneur-chef des Coyotes de l'Arizona.

Tocchet est déjà passé par là et ses 148 parties derrière le banc d'une équipe de la Ligue nationale font de l'homme de 53 ans l'entraîneur-chef le plus expérimenté de ceux qui ont été embauchés pendant la saison morte.

Trois postes ont été pourvus par des recrues. Les Sabres de Buffalo ont embauché Phil Housley à titre de pilote, les Panthers de la Floride ont offert le travail d'entraîneur-chef à Bob Boughner et les Canucks de Vancouver ont fait de même pour Travis Green.

Presque tous les directeurs généraux ont mentionné que les talents de communicateur avaient été une raison majeure dans l'embauche de ces entraîneurs peu expérimentés derrière le banc.

« Il ne faisait pas de doute pour moi que Rick était un des meilleurs communicateurs que j'ai rencontrés, a avoué le directeur général des Coyotes, John Chayka. Pas seulement au hockey, mais professionnellement. Il peut s'identifier aux joueurs, mais il est strict. Il peut motiver et être agressif, mais il possède une approche de grand frère. »

Tocchet, Housley, Boughner, Green, John Stevens, nouvellement entraîneur-chef des Kings de Los Angeles, et Gerard Gallant, nommé à la barre des Golden Kinghts de Vegas, ont tous évolué dans la LNH dans les années 90 et ils représentent bien le concept d'entraîneur-chef apprécié des joueurs.

Certaines recrues derrière le banc d'une équipe de la LNH auront besoin d'un peu plus de temps pour obtenir des succès, comme ce fut le cas pour Dave Hakstol (Flyers de Philadelphie), John Hynes (Devils du New Jersey) ou Jared Bednar (Avalanche du Colorado), mais les équipes sont plus prêtes que jamais à se risquer en embauchant un entraîneur-chef sans expérience.