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06/07/2017 10:52 EDT

« J'ai eu tort » - Sebastian Vettel à propos de l'incident de Bakou

En conférence de presse dans le cadre du Grand Prix d'Autriche, Sebastian Vettel (Ferrari) a admis avoir eu tort d'agir comme il l'a fait à Bakou.

Sebastian Vettel, repentant, a poursuivi son « mea culpa » jeudi lors de la conférence de presse FIA.

Il était assis à la même table que Lewis Hamilton. Le pilote Kevin Magnussen (Haas) avait été invité à s'asseoir de façon stratégique entre les deux rivaux au championnat.

« Suis-je fier de ce que j'ai fait ? Non. Est-ce que je peux revenir en arrière ? Non. Est-ce que je regrette ce que j'ai fait ? Oui », a synthétisé Vettel face aux journalistes.

« En analysant à froid, j'ai mal agi, a admis Vettel. Je n'ai pas voulu mettre Lewis en danger, mais c'était dangeureux, et ce n'était pas nécessaire. J'ai eu l'impression qu'il avait freiné pour m'embêter (brake test), mais il n'a pas freiné. »

De son côté, Hamilton a dit qu'il pensait toujours ce qu'il a dit à Bakou après l'incident.

« J'ai toujours la même opinion, a-t-il affirmé, jeudi. Mais je veux préciser deux choses. »

« Sebastian m'a présenté ses excuses, et je les ai acceptées. Je garde tout mon respect pour lui », a dit Hamilton.

« Au lendemain de l'incident, on en a parlé, et je lui ai fait comprendre qu'il fallait qu'il se rétracte au sujet du freinage, car certains croyaient que je l'avais vraiment fait.

« Je voulais qu'il se montre clair là-dessus, a précisé le Britannique, car je n'avais pas besoin de faire quelque chose comme ça exprès. J'ai accepté ses excuses, et nous passons à autre chose. »

Hamilton a aussi invité le président de la FIA, Jean Todt, à s'expliquer. Hamilton a critiqué sévèrement la décision de la FIA de ne pas alourdir la sanction au pilote allemand.

« Avec tout mon respect pour Monsieur Todt, il devrait être avec nous à cette table, à la place de Kevin, pour répondre aux questions et expliquer la position de la FIA », a dit Hamilton.

« La FIA travaille sans relâche pour améliorer la sécurité routière, mais au sujet de cet incident, c'est à vous de demander au président quel message a voulu faire passer la FIA. »