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Bouctouche espère voir la reconstruction de son marché commencer à l’automne

Les gens qui travaillent en vue de la reconstruction du marché de Bouctouche au Nouveau-Brunswick espèrent voir les premières pelletées de terres à l'automne.

Deux ans après l'incendie qui a détruit le marché, les marchands sont toujours dans des installations temporaires. La pluie était au rendez-vous samedi matin.

« Il y a quand même quelque 100 personnes qui sont venues ce matin. C'est sur que c'n’était pas [les meilleures conditions », affirme Rachelle Richard Collette, membre de l'organisation et cofondatrice du Marché de Bouctouche.

Des plans ont été présentés il y a déjà plus d'un an, et on attendait un nouveau bâtiment pour le marché un peu plus rapidement. Mais ce qui mérite d'être fait doit être bien fait.

« On veut compléter, barrer nos t et pointer nos i. Les gens pourront encore prendre profit de ce qui a été fait », explique Mike McFadden, président du comité organisateur et cofondateur du Marché de Bouctouche .

Ceux qui étaient parmi les fondateurs du marché de Bouctouche, il y a 19 ans, auront des nouvelles rapidement quant aux subventions nécessaires à la construction du nouveau marché.

On est dans les étapes finales du nouveau design. Des demandes sont dans le système et à la veille d'avoir des réponses. Ce sont quand même des indications positives.

Les fondations pourraient être installées à l'automne et le bâtiment construit au printemps prochain, juste à temps pour le vingtième anniversaire du marché. De là, tout serait possible pour le marché.

« Puis là, on peut même avoir un marché de Noël [...]. On a un marchand de viande qui revient l'année prochaine, mais ça prend les infrastructures à l'intérieur. On a une fromagerie, on cherche une poissonnerie. Ça va être un marché au complet », promet Rachelle Richard Collette.

Le feu qui a détruit le bâtiment en 2015 a été un coup dur pour la communauté, mais cette dernière s'est rassemblée autour du marché temporaire et du projet de reconstruction.

« Je crois que ç’a renforcé de voir les gens se relever. Il y a comme une vie. Ce matin, il mouillait à boire debout et les gens s'installaient », affirme Francine Babineau, vendeuse au kiosque Wild Bluberries Meadows.

Ainsi, ce n'est peut-être pas seulement le bâtiment qui donne vie au marché, mais bien ceux qui l'habitent.

D’après un reportage de Mathieu Massé

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