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Les travailleurs de Fabnor s'opposent à la liquidation des actifs

À Sept-Îles, une vingtaine de travailleurs de Fabnor manifestent devant l'usine pour réclamer que le syndic de faillite cherche un repreneur d'entreprise afin de relancer ses activités, plutôt que de procéder à une vente par lot.

À la suite de la faillite de Fabnor, en février, les représentants des créanciers sont réunis dans les bureaux de Raymond Chabot Grant Thornton de Québec, vendredi. Ils détermineront la façon de procéder pour la liquidation des actifs de l'entreprise. Le représentant syndical des Métallos, Yves-Aimé Boulay, est présent pour faire valoir les intérêts des 70 travailleurs de Fabnor.

Jacques Servant, l'un des employés mis à pied, espère que le syndic de faillite prendra en compte la situation des travailleurs de Sept-Îles. « On est du monde de Sept-Îles, on veut travailler à Sept-Îles et on veut que la compagnie qui vire depuis une soixantaine d'années continue à virer à Sept-Îles », dit-il.

On est tannés que nos emplois s'en aillent à l'extérieur, on veut que ça reste à Sept-Îles. […] On a une expertise, on est capable de faire la job ici à Sept-Îles.

De son côté, le coordonnateur régional du Syndicat des métallos, Nicolas Lapierre, croit que Fabnor représente un outil économique important pour la région. Selon lui, l'entreprise sera essentielle au démarrage d'importants projets industriels, tel que Mine Arnaud.

Avec les informations de Katy Larouche

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