Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

Comey confirme ma version des faits, soutient Trump

Donald Trump estime que le témoignage de l'ex-directeur du FBI James Comey, devant le comité sénatorial du renseignement, jeudi, constituait une « confirmation totale et complète » de sa version des faits.

« Malgré tant de faux témoignages et mensonges, confirmation totale et complète... et WOW, Comey est une balance! », a tweeté le président américain. Il s'agit de la première réaction de Donald Trump après le témoignage la veille de James Comey.

Il a par ailleurs souligner le bon travail de Fox News dans la couverture des événements.

M. Trump doit rencontrer les médias au cours des prochaines heures, dans le cadre d'une conférence de presse avec le président roumain Klaus Iohannis.

Donald Trump n'a jamais exigé la loyauté de James Comey, dit son avocat

L'avocat du président américain nie que le président Donald Trump ait exigé la loyauté de James Comey, l'ex-chef du FBI. Marc Kasowitz a aussi évoqué d'éventuelles poursuites contre James Comey pour avoir divulgué aux médias ses notes sur ses rencontres avec le président.

En point de presse jeudi, il a soutenu que le témoignage de James Comey prouve que Donald Trump ne faisait pas l'objet d'une enquête sur une possible interférence russe lors de l'élection de 2016.

Sur le fond et sur la forme, le président n’a jamais dit à M. Comey : "J'ai besoin de loyauté, je m'attends à de la loyauté".

Marc Kasowitz a ajouté que le président américain n'a jamais demandé à l'ex-chef du FBI de mettre fin à une enquête sur qui que ce soit, même sur Michael Flynn.

Donald Trump n'a jamais demandé à James Comey de faire quelque chose d'illégal, d'immoral.

Un manquement?

L'avocat de Donald Trump a estimé que James Comey pourrait faire face à des poursuites pour avoir transmis à la presse des notes sur ses rencontres avec Donald Trump. Selon lui, il s'agit d'une divulgation « non autorisée » de ces informations.

Il soutient que les autorités compétentes doivent déterminer si ces éléments pourraient faire l'objet de poursuites.

Marc Kasowitz n'a pas répondu aux questions des journalistes, à l'issue de son point de presse.

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.