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Les proches de femmes autochtones assassinées ou disparues témoignent

La commissaire en chef de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées a demandé mardi à tous les Canadiens de s'ouvrir à la vérité crue de cette violence subie pendant des générations.

À l'ouverture des audiences publiques, mardi à Whitehorse, au Yukon, Marion Buller a soutenu que ces audiences constituent une étape douloureuse mais essentielle dans l'histoire du pays.

Les audiences à Whitehorse, sous un chapiteau, devaient voir défiler 13 membres de quatre familles qui ont accepté de témoigner. Ces témoignages et ceux de survivantes se poursuivront jusqu'à jeudi; les participants peuvent parler aussi longtemps qu'ils le souhaitent.

Mme Buller a estimé qu'au milieu de ces témoignages troublants, il sera aussi question de courage et de résilience, de rédemption, de réconciliation, de croissance personnelle et d'innovation. Elle estime que ces audiences sont essentielles pour que le Canada puisse prendre toute la mesure de la violence systémique dont sont victimes les femmes et les filles autochtones.

Les audiences s'étaient amorcées lundi par une cérémonie du feu sacré à l'aube, suivie d'un repas traditionnel en soirée.

Les autres séances au sein des communautés autochtones ont été repoussées à l'automne, mais Mme Buller souligne que celles de Whitehorse s'amorcent dès maintenant en raison de la volonté des participants d'aller de l'avant.

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