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26/05/2017 12:34 EDT

Popularité des sacoches pour vélo : Arkel recherche des couturières

La popularité grandissante du vélo en ville, du cyclotourisme et du vélo de montagne est profitable pour l'entreprise sherbrookoise Arkel. Depuis sa création en 1988, elle s'est forgé une excellente réputation dans la fabrication et la vente de sacs de transport.

La demande pour ses sacs est telle qu'au fil du temps, l'entreprise a déménagé et a agrandi ses locaux plusieurs fois. Maintenant installée sur la rue Roy à Sherbrooke, ce n'est pas le manque d'espace qui ralentit la production, mais le manque de main-d'oeuvre.

Le propriétaire d'Arkel, Paul McKenzie, peine à trouver des couturières pour joindre son équipe.

On aurait trois ou quatre couturières de plus sur notre plancher et on aurait aucun problème à assurer la demande.

Paul McKenzie, président d'Arkel

À l'usine, sept couturières cousent les sacs principalement destinés au marché américain. « La demande aux États-Unis pour nos produits est excellente en ce moment. La devise américaine est en notre faveur. On va où le vent souffle », explique l'homme d'affaires.

Ce vent l'amène également à percer le marché européen. Le manque de main-d'oeuvre l'oblige toutefois à ralentir ses démarches.

On a un petit entrepôt à Liverpool en Angleterre qu'on a beaucoup de difficulté à approvisionner en ce moment. On a des produits vedettes et on les a mis en rupture de stock. Ça reste que c'est un beau problème, mais c'est un problème quand même.

Paul McKensie, président d'Arkel

Pour répondre à la demande, Arkel envisage donc d'augmenter sa production étrangère. Depuis déjà quelques années, l'entreprise s'est tournée vers l'Asie pour la confection de certains sacs.

« On a trois fournisseurs importants qui nous livrent une qualité irréprochable et tous les produits sont assemblés ici », ajoute le passionné de vélo qui tient ardemment à conserver une production locale et l'esprit familial qui font la réputation de son entreprise . « On a un petit groupe de personnes handicapées qui travaillent avec nous. On a aussi cette réputation d'un très bon service à la clientèle. Définitivement, que l'on veut rester implanté ici. Il n'y a aucun doute là-dessus. »