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26/05/2017 17:44 EDT

Fin de semaine des courses : « On a les meilleures mesures de sécurité en place »

Plusieurs dizaines de milliers de coureurs sont attendus pour la Fin de semaine des courses d'Ottawa, les 27 et 28 mai. Après l'attentat de Manchester, la question de la sécurité s'impose aux esprits, mais les organisateurs se veulent rassurants.

Un texte de Yasmine Mehdi

Selon la porte-parole de l'événement, Annie Boucher, la sécurité ne sera pas renforcée suite à l’attentat de Manchester, qui a fait 22 victimes ce lundi.

« Je ne dirais pas qu’il y a une grande inquiétude à cause de Manchester. C’est triste à dire, mais il y a tellement d'événements de ce genre. On croit qu’avec nos partenaires, on a les meilleures mesures de sécurité en place possible », a affirmé Mme Boucher.

La sécurité des coureurs est toujours notre priorité.

Annie Boucher, porte-parole de la Fin de semaine des courses d'Ottawa

Le protocole de sécurité de la Fin de semaine des courses d’Ottawa a été révisé suite aux attentats du marathon de Boston, en 2013. La porte-parole estime que les mesures qui ont depuis été mises de l’avant suffiront pour assurer la sécurité des coureurs, des spectateurs et des bénévoles.

Plus de 40 000 coureurs sont inscrits aux courses de ce week-end. On estime qu’environ 200 000 spectateurs et 2500 bénévoles prendront également part à l'évènement.

Les services policiers déploieront des équipes

Chaque année, les services policiers des deux côtés de la rivière des Outaouais collaborent avec les organisateurs de la Fin de semaine des courses d’Ottawa afin d’assurer la sécurité du public.

Mme Boucher a expliqué qu’il sera impossible pour les policiers de fouiller systématiquement les dizaines de milliers de spectateurs, d’autant plus que ceux-ci se trouveront « n’importe où sur les 42 km » du parcours.

À Ottawa comme à Gatineau, des représentants des services policiers ont déclaré qu’ils ne divulgueraient pas d’informations détaillées sur le dispositif de sécurité ni sur le nombre d’agents déployés.

La porte-parole du Service de police de la Ville de Gatineau, Andrée East, a néanmoins indiqué que les évènements de Manchester avaient été « pris en considération dans l'analyse de risque ».

« Nous tenons à assurer au public du fait que nous œuvrons activement, avec tous nos partenaires, à minimiser les facteurs de risque pour les gens assistant à des événements publics », a pour sa part affirmé le sergent Martin Groulx, du Service de police d’Ottawa.

Les forces de l’ordre appellent la population à signaler tout évènement suspect.