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Des Autochtones du Canada et des États Unis s'unissent pour s'opposer à Keystone

Robert Cross Crocked Eyes of the Lakota Nation addresses indigenous rights activists gathered at the Colorado State Capital during the Native Nations March in Denver, Colorado on March 10, 2017.Native tribes from around the US gathered for four days of protest against the administration of US President Donald Trump and the Dakota Access oil pipeline. In the first week of his presidency, Donald Trump signed executive orders to revive the Dakota Access project, along with a second pipeline put on hold by the Obama administration, Keystone XL.  / AFP PHOTO / Jason Connolly        (Photo credit should read JASON CONNOLLY/AFP/Getty Images)
Robert Cross Crocked Eyes of the Lakota Nation addresses indigenous rights activists gathered at the Colorado State Capital during the Native Nations March in Denver, Colorado on March 10, 2017.Native tribes from around the US gathered for four days of protest against the administration of US President Donald Trump and the Dakota Access oil pipeline. In the first week of his presidency, Donald Trump signed executive orders to revive the Dakota Access project, along with a second pipeline put on hold by the Obama administration, Keystone XL. / AFP PHOTO / Jason Connolly (Photo credit should read JASON CONNOLLY/AFP/Getty Images)

Des tribus représentant des dizaines de milliers d'Autochtones du Canada et des États-Unis signeront une déclaration signalant leur opposition à l'oléoduc Keystone XL.

Des leaders de la Confédération des Pieds-Noirs au Canada et de Premières Nations américaines signeront leur déclaration lors d'une cérémonie, mercredi, au musée Glenbow de Calgary, la ville du promoteur de l'oléoduc, TransCanada (TSX:TRP).

La déclaration de 16 pages souligne les droits issus des traités et l'opposition des Autochtones au projet de 8 milliards $ US, qui transporterait du pétrole brut canadien vers le Nebraska, puis jusqu'aux raffineries du sud des États-Unis.

TransCanada soutient que l'oléoduc ne représentera aucun danger pour l'environnement et qu'il créera de l'emploi, en plus de faire croître l'économie.

Le président Barack Obama avait rejeté le projet en 2015, mais l'administration Trump a infirmé cette décision plus tôt cette année.

Le projet a cependant d'autres obstacles à franchir avant sa concrétisation. Une coalition de groupes environnementaux a contesté le permis fédéral devant les tribunaux, affirmant que davantage d'études sur ses effets sur l'environnement sont nécessaires. Les autorités du Nebraska n'ont par ailleurs pas encore décidé si elles approuveraient le tracé proposé dans cet État.

Les tribus prévoient utiliser la déclaration signée mercredi pour attirer l'attention sur leur cause, possiblement en la présentant aux Nations unies. Elles examinent également la possibilité d'utiliser d'autres formes d'opposition, incluant des manifestations le long du tracé proposé, a indiqué Casey Camp-Horinek de la tribu Ponca, en Oklahoma.

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