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Gala Artis 2017: les potins du tapis rouge

Le long tapis rouge du 32 Gala Artis, galamment étiré devant le Théâtre Denise-Pelletier, a été l’occasion de nous entretenir avec quelques-uns de vos artistes préférés, dimanche. Voici quelques potins amassés au fil de nos conversations.

Patrice Roy estimait bien minces ses chances de l’emporter dans sa catégorie, Animateur/Animatrice de bulletins de nouvelles, et la suite lui a donné raison, Pierre Bruneau ayant raflé les honneurs devant ses collègues. Or, la tête d’affiche radio-canadienne était néanmoins heureuse d’être là. «C’est un privilège que d’être nommé. C’est la confiance du public. Je pense que ça fait six fois que je suis finaliste… Bernard (Derome) avait lui aussi été nommé pendant plusieurs années, sans gagner, et il m’avait dit : «Ça fait une belle sortie!»» Patrice Roy, qui était accompagné de sa conjointe, Marianne Rheault, a admis que ce genre de sortie mondaine est «moins [sa] tasse de thé». «C’est une vie de moine que je mène, a-t-il indiqué. Je suis en ondes cinq soirs par semaine, je finis à 19h, je ne peux pas me permettre de sortir beaucoup. Tout arrive vite. J’ai une vie un peu plate pour ça, mais que j’aime beaucoup», a terminé le papa de jumeaux de 18 ans, Gabrielle et Émile, et d’une fillette de trois ans, Viviane.

La co-animatrice de L’Épicerie, Johane Despins, était honorée d’être en nomination au Gala Artis pour la première fois cette année. «C’est comme un grand cadeau, un très beau cadeau. Je suis en nomination dans la catégorie des émissions de services, et je trouve extraordinaire, justement, de rendre service. C’est la force de cette émission : les gens la trouvent utile. C’est comme se faire dire par son patron – parce que le public, c’est le patron – : «Wow, belle job, on aime ce que tu fais!». C’est comme une grosse, grosse paie.»

L’Épicerie existe depuis 15 ans et Johane Despins en est la copilote depuis 10 ans; auparavant, Marie-Josée Taillefer était la partenaire de Denis Gagné à l’écran. Johane Despins est plus que jamais convaincue que la tribune qu’est L’Épicerie est toujours pertinente, en ces temps où l’alimentation préoccupe extrêmement les gens. «L’émission a été créée parce qu’on trouvait que les gens savaient de moins en moins cuisiner. Aujourd’hui, les gens, qu’ils sachent cuisiner ou pas, veulent savoir ce qu’ils mangent. Que ce soit acheté, préparé tout fait ou fait maison, ils veulent savoir d’où viennent les produits, comment c’a été fait, quels sont les additifs… On se sent tout aussi utiles qu’à la création de l’émission, il y a 15 ans», a assuré celle qui était accompagnée, dimanche, de son fils Victor, âgé de 21 ans, lequel a un frère jumeau, Émile, qui n’était pas de la partie. Diffusée 50 semaines par année, L’Épicerie aura une édition spéciale consacrée à la qualité des poissons et fruits de mer au Canada en octobre. Denis Gagné et Johane Despins iront bientôt tourner, aussi, au Danemark et à Halifax.

Récemment couronné gagnant de La voix, Ludovick Bourgeois était tout sourire sur le tapis rouge. Il a accordé aux jeunes Camila et Zion-Luna Ribeaux Valdes, de La voix junior, le plaisir d’un selfie, avant de confier que son émission préférée de tous les temps est How I Met Your Mother. «J’écoute ça à tous les soirs de ma vie, a-t-il dévoilé. Ça fait 10 fois que j’écoute les mêmes épisodes!» Ludovick a précisé que les gens le reconnaissent un peu plus lorsqu’il sort, maintenant qu’il a été sacré vainqueur à La voix. «J’ai eu le temps de me reposer, de réaliser tout ce qui se passe», a-t-il relevé.

Stéphane Bellavance a de bonnes raisons de se réjouir par les temps qui courent : non seulement il sera de retour au micro des matins de Rythme FM et à la barre d’Au suivant, à Radio-Canada, à l’automne, mais le jeu scientifique Génial!, qu’il pilote depuis sept ans à Télé-Québec, sera présenté en version quotidienne dès la fin de l’été. «C’est une grosse tâche de travail, on double carrément la quantité de boulot à accomplir, a-t-il insisté. C’est beaucoup pour Martin (Carli, son acolyte), c’est énorme d’écrire autant de questions et de créer autant d’expériences. Mais, en même temps, c’est un beau défi, pour la huitième saison de l’émission. On va garder l’essentiel de Génial!. C’est vraiment une super nouvelle, on est très contents de ça. De savoir qu’on obtient un si grand succès avec un magazine scientifique, ça m’impressionne.» Stéphane Bellavance a précisé que le «nouveau» Génial! sera probablement diffusé à 18h30.

Phil Roy a dû manquer le brunch de la fête des mères parce qu’il était en spectacle à Chicoutimi samedi soir, mais il s’est fait pardonner en entraînant sa maman, Louise, au Gala Artis avec lui. L’idole des jeunes – qui s’est incliné devant Sarah-Jeanne Labrosse au chapitre des Artistes d’émissions jeunesse –, qu’on retrouvera dans ALT et Code G à l’automne, et qui continue sa tournée Monsieur à travers le Québec, n’avait pas préparé de discours d’avance. «C’est comme une job qui nous demande beaucoup de feeling. Si je gagne, je vais y aller avec mon feeling!», prévoyait-il.

Sophie Lorain et son amoureux et partenaire professionnel, Alexis Durand-Brault, sont absolument ravis de la réception réservée par le public au film C’est le cœur qui meurt en dernier, plus récent long-métrage du cinéaste, dans lequel Sophie Lorain partage la vedette avec sa mère, Denise Filiatrault. L’œuvre approche du million accumulé au box-office. «Je suis au paradis, a laissé savoir Alexis Durand-Brault, qui est aussi derrière la caméra d’Au secours de Béatrice. C’est un rêve qui se réalise. Je suis content pour Denise et pour Sophie. Pour ce genre de film-là, intimiste, un film d’auteur, mon film d’auteur à moi, c’est énorme.» Quant à Sophie Lorain, elle proposera vers la fin 2017 ou le début 2018 son nouveau film à titre de réalisatrice, De l’amour pour Noël, après Les grandes chaleurs qu’elle lançait en 2009. Elle qualifie De l’amour pour Noël de «film d’ados avec un crunch», résolument destiné aux milléniaux, entre 14 et 18 ans, davantage qu’à la génération Y. «Il faut bien exploiter autre chose dans la vie», a répondu Sophie Lorain, lorsqu’on lui a fait remarquer que cette nouvelle création la sortait de son créneau habituel.

Les gagnants du 32e Gala Artis
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