NOUVELLES
11/05/2017 17:13 EDT

5 anecdotes sur la tournée de U2 et leur amour pour le Canada

Le groupe légendaire U2 entame vendredi à Vancouver une tournée mondiale à l'occasion du 30e anniversaire de la sortie de l'album The Joshua Tree. C'est la deuxième fois que les Irlandais choisissent la métropole britanno-colombienne comme point de départ.

Deux ans après que la tournée de l’album Songs of Innocence a pris son envol depuis Vancouver, U2 débute vendredi dans cette même ville un marathon de plus de 30 dates en Amérique du Nord et en Europe. En 2005, le groupe s’était également établi à Vancouver pour ses répétitions avant d’embarquer dans la tournée Vertigo à guichets fermés.

Même succès à prévoir pour cette nouvelle série de concerts qui auront la particularité de contenir, chaque soir, l’intégralité de l’album The Joshua Tree incluant les emblématiques With or Without You et Where the Streets Have No Name. Le titre Red Hill Mining Town sera également joué sur scène pour la première fois.

1 - D’une poignée de concerts à une tournée mondiale

À l’origine, l’anniversaire de Joshua Tree ne devait faire l’objet que de quelques dates, « trois, quatre ou cinq », avait récemment confié Bono sur BBC Radio 2. Mais devant l’immense demande, le groupe a revu ses ambitions à la hausse offrant désormais 33 concerts sur deux continents.

2 - Poésie canadienne et messages politiques au programme

U2 ne manque jamais une occasion d’afficher ses idées ou ses engagements politiques et cette nouvelle tournée ne fera pas exception. Le groupe projettera sur écran géant, avant ses concerts, deux poèmes du Canadien George Elliott, l’actuel poète officiel du Parlement du Canada.

Le premier Kaddish for Leonard Cohen rendra hommage au chanteur canadien décédé en novembre. Le second Ain't You Scared of the Sacred traitera de l’attaque meurtrière survenue dans une mosquée à Québec fin janvier.

3 - Une longue histoire d’amour avec le Canada

Le retour du groupe à Vancouver coïncide avec l’année des célébrations du 150e anniversaire de la Confédération. Bono a déjà publiquement honoré le pays en 2003 lors d’un congrès libéral en soutien au futur premier ministre de l’époque Paul Martin. « Je suis un grand admirateur du Canada. Le monde a besoin de plus de Canada », avait-il alors déclaré.

Bono avait expliqué son choix de soutenir Paul Martin pour l’aide considérable apportée aux pays étrangers dans le besoin. M. Martin et le premier ministre Jean Chrétien avaient notamment tenu leur promesse d’effacer la dette à l'endroit des pays les plus pauvres du tiers monde en 2000.

4 - Pourquoi Vancouver?

En 2015 lors d’une entrevue accordée à la radio Rock 101, Bono avait déclaré que Vancouver offrait une atmosphère chaleureuse qui rassurait le groupe face aux questionnements et aux doutes qui surgissent à la veille d’une tournée. « On a toujours eu un truc pour le Canada et en particulier pour Vancouver qui s’est montrée extrêmement accueillante à une période où nous étions fragiles », avait-il expliqué.

« Lorsque vous vous préparez à lancer une tournée, vous devenez assez vulnérables, nauséeux, vous le ressentez jusque dans votre estomac. C’est une vraie période d’angoisse, avait-il poursuivi. À Vancouver on se sent libre, on aime s’y promener, s’y perdre, y faire du vélo. »

5 - Aperçus et entendus par les fans vancouvérois

La présence du groupe à Vancouver a suscité un fort engouement chez les résidents et sur les réseaux sociaux où l’on peut lire bon nombre de témoignages de passants ayant apprécié un avant-goût du concert simplement en marchant à proximité du stade BC Place pendant les répétitions.

Bono a également été aperçu à plusieurs reprises en train de flâner dans les rues de Vancouver, à bord d’un traversier à False Creek ou encore attablé dans un bar à cocktails populaire du quartier Gastown.

Le batteur du groupe Larry Mullen a été vu, quant à lui, en train de se changer les idées lors d’une balade sur le Sea Wall au bord du Pacifique.