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Une agence gouvernementale s’intéresse à la blague anti-Trump de Stephen Colbert

Les plaisanteries, dont une à caractère sexuel, sur Donal Trump, faites par l'animateur Stephen Colbert lundi dans son émission The Late Show, n'ont pas plu à tout le monde. La Federal Communications Commission (FCC), agence gouvernementale américaine qui contrôle notamment les contenus des émissions de télévision, a reçu de nombreuses plaintes et s'interroge sur une éventuelle sanction.

S’il a répondu – sans s’excuser – aux critiques dans son émission vendredi, Stephen Colbert pourrait donc avoir à rendre des comptes à la FCC. « Comme nous recevons des plaintes – et nous avons reçu un certain nombre – nous allons examiner les faits et nous allons appliquer la loi », a expliqué le patron de l’agence indépendante gouvernementale, Ajit Pai, dans une émission de radio à Philadelphie.

Selon ce dernier, si la FCC, commission supervisée par le Congrès, concluait à une violation de la loi, Stephen Colbert risquerait une amende. Parmi les blagues anti-Trump de l’animateur, celle désignant le président américain comme un objet sexuel de Vladimir Poutine constitue le cœur de la polémique.

Les admirateurs du président en colère

L’animateur a indiqué vendredi que, s’il ne regrettait rien de son discours, certains mots étaient « plus crus que ceux qu’ils auraient eu besoin d’être ».

De nombreux admirateurs du président américain ont réclamé le renvoi de Stephen Colbert, en utilisant notamment le mot-clé #FireColbert (Virez Colbert) sur les réseaux sociaux.

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