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Les syndiqués d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord rejettent l’offre patronale

Les 2000 syndiqués d'ArcelorMittal sur la Côte-Nord refusent à 99 % l'offre globale déposée par la partie patronale. Quelques minutes après le dévoilement du résultat des votes, ArcelorMittal a rappelé les représentants syndicaux à la table de négociation.

Un texte de Katy Larouche

En l'absence d'un règlement, les syndiqués déclencheront une grève d'ici 72 heures.

Les travailleurs de Fermont et de Port-Cartier qui se sont prononcés lors de 15 assemblées syndicales ont jugé insatisfaisantes les propositions normatives et salariales qui leur ont été soumises. Le coordonnateur régional du Syndicat des métallos, Nicolas Lapierre, continue d'espérer en arriver à une entente avec la minière afin d'éviter le conflit de travail.

Si l'employeur ne bouge pas, il faut qu'il sache que lundi midi les travailleurs vont être en grève s'il n'y a pas d'entente de principe.

Les négociations pour le renouvellement de la convention collective des travailleurs sont en cours depuis janvier. Un conciliateur a été appelé à la table des négociations, le 21 avril, à la demande des deux parties.

Vers une grève

En mars, les syndiqués avaient déjà approuvé à 99 % la tenue d’une grève qui pourrait être déclenchée au moment jugé opportun par les représentants syndicaux.

ArcelorMittal s’était déjà préparée au déclenchement éventuel d’une grève. La minière avait annoncé en décembre qu’elle s’apprêtait à former ses cadres pour qu’ils puissent opérer en cas de conflit de travail.

Plus de détails à venir

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