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Le monde s'ouvre à la Sherbrookoise Adèle Blais

Adèle Blais se pince. L'artiste a vécu un périple inoubliable à San Francisco. La Sherbrookoise a participé au Art Market, une prestigieuse foire de l'art où 70 galeristes de partout sur la planète ont discuté de création et... d'argent!

Un texte d'Anik Moulin

Je reviens fébrile. Je reviens émue d'avoir vu, d'avoir senti, d'avoir été témoin de ce qui se passe dans le monde.

Quand je suis arrivée, sincèrement, j'étais super intimidée. Je me suis demandée ce que je faisais ici, je me disais que je ne suis pas aussi bonne que les autres. Mon syndrome de l'imposteur s'est fait aller! Puis, j'ai réalisé que j'étais peut-être pas trop off.

L'artiste peintre, qui pratique son art depuis 13 ans, revient gonflée de confiance. Les nombreuses rencontres et discussions lui ont insufflée non seulement un nouvel élan, mais aussi la certitude qu'elle est dans son élément dans la création.

« Money talk »

Sur place, à San Francisco, les gens ne parlaient pas que de météo! L'art est aussi une business, a rapidement réalisé la Sherbrookoise.

Combien ça coûte? Combien cet artiste vaut? On entre dans une catégorie de money talk. Ça m'a vraiment surprise. J'ai fait le tour des galeries pour essayer de comprendre le gros marché.

Et qu'est-ce que ce voyage changera dans sa carrière et dans sa vie?

Je pourrai t'en reparler dans quelques mois parce que c'est encore trop frais, mais je sais qu'il y a quelque chose qui est habité en moi. Tout d'un coup, je m'autorise pleinement à faire de l'art et à le porter plus loin.

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