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La plainte de Boeing contre Bombardier n'est pas fondée, dit Anglade

Dominique Anglade, Canada's minister of economy and innovation, pauses while speaking during a news conference in Mirabel, Quebec, Canada, on Monday, Nov. 28, 2016. Bombardier is seeing increased momentum for its C Series jet family as the plane prepares to make its commercial debut, with airBaltic using the CS300 to gradually replace its Boeing Co. 737 fleet. Photographer: Valerian Mazataud/Bloomberg via Getty Images
Dominique Anglade, Canada's minister of economy and innovation, pauses while speaking during a news conference in Mirabel, Quebec, Canada, on Monday, Nov. 28, 2016. Bombardier is seeing increased momentum for its C Series jet family as the plane prepares to make its commercial debut, with airBaltic using the CS300 to gradually replace its Boeing Co. 737 fleet. Photographer: Valerian Mazataud/Bloomberg via Getty Images

La plainte déposée auprès du département américain du Commerce par Boeing contre Bombardier (TSX:BBD.B) la semaine dernière n'est pas fondée, estime la ministre québécoise de l'Économie, Dominique Anglade.

En marge d'une annonce économique à Montréal, vendredi, elle a affirmé que si le géant américain avait une plainte à formuler, il aurait dû la faire « depuis longtemps».

L'entreprise établie à Chicago, qui en a particulièrement contre la commande de 75 avions CSeries décrochée par Bombardier auprès de Delta Air Lines l'an dernier, allègue que la multinationale québécoise vendait ses avions CSeries sur le marché américain « à des prix dérisoires ».

Boeing (NYSE:BA) demande aux autorités américaines l'imposition d'un droit compensatoire d'au moins 79,41 pour cent ainsi qu'un autre droit antidumping de 80,5 pour cent contre Bombardier.

Mme Anglade a affirmé qu'il y avait « un contexte » derrière la démarche de Boeing, sans toutefois aller jusqu'à nommer les positions protectionnistes de l'administration du président américain Donald Trump.

La ministre de l'Économie a affirmé que l'investissement de 1 milliard $ US effectué par l'État québécois pour mettre la main sur 49,5 pour cent du programme de la CSeries respectait les règles commerciales internationales.

Elle a dit que son gouvernement allait « tout faire » pour démontrer que les allégations de Boeing ne sont pas exactes.

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