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5 choses que vous ne savez pas sur Wall-E

Merveille du cinéma d'animation et du cinéma tout court, le film Wall-E sera diffusé dans la série Le monde merveilleux de Disney, à ICI RADIO-CANADA TÉLÉ, le dimanche 7 mai à 15 h.

Il ne parle pas. Il n’a qu’un ami, soit un petit cafard qui, comme lui, arpente la terre recouverte de déchets et désertée par les hommes, partis vivre dans l’espace. Mais bientôt, un joli robot tout blanc de sexe féminin arrivera. Bienvenue en 2085, dans l’univers extraordinaire de Wall-E!

Gagnant de l’Oscar du meilleur film d’animation, fable d’anticipation, histoire d’amour, plaidoyer écologiste et critique des multinationales et de la paresse humaine, le film réalisé par Andrew Stanton a beau être unanimement reconnu comme l’un des plus beaux sortis de l’écurie Pixar, il a encore (peut-être) quelques secrets. En voici cinq.

Les vrais noms des robots

Wall-E et Eve ont de mignons petits surnoms. Toutefois, leurs noms complets sont Waste Allocation Load Lifter Earth-Class (Compacteur terrestre de déchets) et Extraterrestrial Vegetation Evaluator (Évaluatrice de végétation extraterrestre).

Les références pleuvent!

Plus directement que la VHS de Hello Dolly (de Gene Kelly) que Wall-E regarde dès qu’il a le cœur gros, ce sont aussi 2001 : l’odyssée de l’espace (son ami cafard s’appelle Hal, aussi évoqué par l’ordinateur de bord du vaisseau dans le film de Kubrick et le célèbre poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra, de Strauss, est utilisé en clin d’œil) ou Alien (la voix de l’ordinateur est celle de Sigourney Weaver!) qui constellent son univers. L’équipe s’est aussi préparée en regardant tous les films de Charlie Chaplin et de Buster Keaton afin de mieux comprendre comment raconter une histoire sans dialogues.

La longue épopée

Sorti en 2008, Wall-E a mis plus de 15 ans à voir le jour. C’est en 1994, lors d’un dîner avec John Lasseter, Pete Docter et Joe Ranft, têtes pensantes de Pixar, qu’Andrew Stanton a conçu l’idée d’un robot tout seul, oublié sur la terre. Au départ, le film s’appelait Trash Planet. Rapidement, l’équipe a pris conscience qu’il sera toutefois beaucoup plus complexe qu’imaginé à réaliser. Et le temps a passé… Alors que les premiers se sont occupés en réalisant Monsters, Inc. et le deuxième Nemo, l’écriture de Wall-E a repris en 2002 et le film a abouti enfin six ans plus tard.

Un génie sonore se cache derrière Wall-E

Le petit robot et les acolytes de son espèce ne parlent pas. Cela ne veut toutefois pas dire qu’ils ne sont pas expressifs, bien au contraire! Boulons qui tournent, grincements, bruits rouillés, bips-bips mélodieux : c’est le légendaire ingénieur du son Ben Burtt qui s’est chargé de donner une vie sonore aux robots. Ben Burtt, comme dans l’homme qui avait déjà fait « parler » R2-D2, Chewbacca et les sabres lasers de Star Wars ou même E.T.!

Et un génie visuel derrière les images!

L’un de premiers aspects frappants en regardant Wall-E est son incontestable beauté visuelle. Terre jaunie filmée comme une aquarelle, volumes, reliefs et textures plus vrais que nature, harmonie des couleurs, clairs-obscurs brumeux sublimes : la mise en scène de Wall-E est un pur joyau. Il faut dire que Stanton avait mis toutes les chances de son côté en faisant appel à Roger Deakins, le grand directeur photo notamment des films des frères Coen, comme consultant pour ciseler la lumière et les atmosphères!

La bande-annonce de Wall-E, diffusé dans Le monde merveilleux de Disney, à ICI RADIO-CANADA TÉLÉ, le dimanche 7 mai à 15 h (source : YouTube)

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