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16/04/2017 09:36 EDT | Actualisé 16/04/2017 10:00 EDT

France: Bastia-Lyon officiellement arrêté à la suite des échauffourées

Lyon, après les incidents en Europa League jeudi face au Besiktas, a connu dimanche un nouvel épisode violent à Bastia lorsque des supporteurs corses ont attaqué des joueurs lyonnais à l'échauffement, et le match de la 33e journée du Championnat de France a été officiellement arrêté.

"Suite au nouvel incident intervenu à la fin de la première période, la LFP (Ligue de football professionnel) a décidé d'arrêter définitivement la rencontre SC Bastia-Olympique Lyonnais", a annoncé la LFP dans un communiqué.

Le coup d'envoi de la rencontre avait déjà été retardé de près d'une heure par une première altercation avec une cinquantaine de supporters lors de l'échauffement des Lyonnais.

"Des supporters bastiais sont entrés sur la pelouse pour s'en prendre aux joueurs lyonnais qui terminaient leur échauffement", a indiqué ensuite le compte Twitter officiel de l'OL.

Les deux équipes ont ensuite regagné leur vestiaires et le coup d'envoi de la rencontre, prévu à 15h00 GMT, a été retardé.

Alors que les Lyonnais terminaient leur échauffement, une cinquantaine de supporters bastiais ont pénétré sur la pelouse pour s'en prendre violemment à une partie de l'équipe rhodanienne et de son staff. La sécurité du club s'est rapidement interposée pour protéger les Lyonnais. Après quelques minutes de bousculades, de coups et d'insultes, les membres de l'Olympique Lyonnais sont retournés au vestiaire et les supporters ont, eux, regagné leur tribune.

Le 5 novembre, après une première manche tendue et gagnée par l'OL malgré une mauvaise performance (2-1), l'entraîneur bastiais de l'époque, François Ciccolini, avait suggéré que le retour en Corse pourrait être explosif.

"Il va falloir venir chez nous. Il ne faut pas avoir la grippe quand tu vas venir à Bastia, ni la gastro car cela va se régler comme d'habitude, comme des hommes, comme des Corses. Voilà", avait menacé le technicien corse, frustré par l'exclusion de deux de ses joueurs.

Jeudi, des violences avaient déjà éclaté, à Décines, dans la banlieue lyonnaise, avant la victoire de l'OL contre Besiktas (2-1) en quart de finale aller de la C3.

Le match à Bastia avait débuté avec trois-quarts d'heure de retard, en raison d'affrontements entre groupes de supporteurs aux abords du stade puis dans les tribunes, qui avaient conduit certains spectateurs à pénétrer sur la pelouse.

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