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09/04/2017 02:42 EDT | Actualisé 09/04/2017 02:45 EDT

Malia Obama n'a jamais autant passionné que depuis qu'elle a quitté la Maison Blanche

MANDEL NGAN via Getty Images
US President Barack Obama and daughter Malia make their way to board Air Force One before departing from Chicago OHare International Airport in Chicago on April 7, 2016. Obama is heading to Los Angeles to attend fundraisers. / AFP / MANDEL NGAN (Photo credit should read MANDEL NGAN/AFP/Getty Images)

"Malia Obama se balade avec un bel inconnu", "Malia Obama retourne au travail après s'être amusée tout le week-end avec ses amis", "Malia Obama remet les coupe-vent à la mode"... Depuis qu'elle a quitté la Maison Blanche en janvier, la fille de Barack et Michelle Obama est scrutée à chacune de ses sorties. Aux côtés de ceux de Rihanna ou Gigi Hadid, le nom de la fille aînée de l'ex-couple présidentiel a fait son entrée dans les pages people des journaux... au point qu'une tribune dans la presse demande, début avril, de "la laisser vivre".

La fascination pour Malia Obama, qui aura 19 ans le 4 juillet, n'est pas nouvelle. En tant que fille de président américain, elle a évidemment bénéficié d'une couverture médiatique inédite pour une jeune fille de son âge.

Un diaporama de ses "looks de stage"

En 2014, elle et sa sœur Sasha faisaient d'ailleurs partie des "ados les plus influents de l'année" du Time Magazine. Alors que le prénom de Malia a connu un pic de popularité aux États-Unis juste après la première élection de son père, Sasha créait une rupture de stock sur le site de vente de vêtements en ligne Asos, les jeunes Américaines s'arrachant en quelques heures un pull licorne avec lequel elle s'était affichée.

Les Américains ont d'ailleurs pu voir Malia grandir, et commencer, comme toutes les adolescentes de son âge, à faire la fête en festival, se lâcher sur un twerk... et (parfois) fumer des substances illicites.

Mais l'intérêt des médias pour Malia Obama a pris un tour nouveau ces dernières semaines, et notamment depuis que son père a quitté Washington pour donner les clés du Bureau ovale à Donald Trump. En stage depuis février dans la société de production de Harvey Weinstein à New York, la jeune femme ne manque jamais d'être prise en photo devant les locaux de l'entreprise.

Le site Hollywood Life a carrément créé un diaporama de ses "looks de stage". Pour Who What Wear, ces photos révèlent une information capitale (scandale ou source d'inspiration, à vous de juger): Malia Obama a porté les mêmes bottes Caterpillar "presque tous les jours" pendant un mois.

"Malia Obama était tout sourire aujourd'hui pendant sa pause déjeuner!"

#MaliaObama was spotted out taking a night stroll with a handsome mystery guy and some friends in NYC

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Victime d'une "persécution de la droite"?

Dans une tribune publiée le 3 avril sur le site américain The Daily Beast, la journaliste Amy Zimmerman (ouvertement nostalgique de l'ère Obama) s'inquiète des proportions que prend la surmédiatisation de la jeune fille, qui n'a pas choisi sa célébrité mais subi celle de son père.

Elle souligne notamment le tort que peuvent causer les paparazzades à une jeune fille qui entre dans la vie active et s'apprête à intégrer la prestigieuse université d'Harvard à la rentrée prochaine. Elle cite un article du Daily Mail daté du 30 mars, qui décrit "un dîner dans un bar tendance de Manhattan... au lendemain d'une soirée où elle a été vue en compagnie d'un diplômé de Stanford". En faisant référence à un "bar tendance" et au garçon (qui n'est donc qu'un ami), le journal "la transforme délibérément en une fêtarde aux mœurs légères", écrit la journaliste.

Pire, Malia serait victime d'une "persécution de la droite" et utilisée par les pro-Trump pour nuire à l'image des Obama. Plusieurs médias proches du nouveau président américain ont ainsi raconté une soirée, qui aurait eu lieu le 26 mars, et lors de laquelle la jeune fille aurait verbalement agressé et menacé un journaliste du site d'extrême droite The Gateaway Pundit, connu pour lancer et relayer de fausses informations. Sans preuve (sauf une photo de ce qui devrait être l'épaule de Malia Obama), le site décrit une "fêtarde gâtée", qui aurait "foncé vers le journaliste dans l'intention de provoquer une altercation".

"Malia Obama vient de m'insulter dans un club de New York. C'est pas une blague. Elle a commencé à dire 'Je veux frapper ce mec au visage!'"

Malia Obama n'est pas la seule enfant de président à connaître la face sombre de la médiatisation. En 1992, Chelsea Clinton faisait l'objet d'un sketch raillant son physique. Barron Trump, le dernier fils de l'actuel président américain, a lui-même été la cible de moqueries très dures, poussant la Maison Blanche à réagir. Pas moins bien lotie que les autres, Malia Obama a simplement le tort de devenir adulte à une époque charnière pour les États-Unis: figure nostalgique des années Obama pour certains, elle est aussi, du haut de ses 18 ans, plus facilement attaquable par les opposants politiques de son père.

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