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Attentat de Saint-Pétersbourg: la police russe arrête trois suspects

La police russe a arrêté jeudi trois suspects qui entretiendraient des liens avec l'auteur présumé de l'attentat qui a fait 13 morts à Saint-Pétersbourg lundi.

Les policiers ont notamment trouvé les composantes d'une bombe dans l'appartement qu'habitaient les suspects.

Le Comité d'enquête a révélé que les suspects sont originaires de la même région d'Asie centrale que le kamikaze présumé, Akbarzhon Dzhalilov, un homme de 22 ans né au Kirghizstan.

Les pays musulmans pauvres d'Asie centrale sont un terreau fertile pour les islamistes, et des milliers de leurs citoyens auraient rejoint les rangs de Daech (le groupe armé État islamique) en Irak et en Syrie.

Explosion mortelle dans le métro de Saint-Pétersbourg en Russie (3 avril 2017)

Le comité - la principale agence d'enquêtes criminelles de Russie - a aussi fait savoir que les enquêteurs ont découvert, lors d'une perquisition dans un immeuble en banlieue est de Saint-Pétersbourg, des objets qui feront progresser l'enquête.

Les résidants de l'immeuble ont été évacués avant que des artificiers n'entrent à l'intérieur, a dit un dirigeant local. Konstantin Serov a aussi révélé aux médias russes qu'une bombe a été désamorcée.

La police russe avait arrêté plus tôt cette semaine huit migrants originaires d'Asie centrale qui auraient été des recruteurs pour Daech et Al-Qaïda.

L'attentat du métro de Saint-Pétersbourg n'a toujours pas été revendiqué.

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