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16/03/2017 16:49 EDT | Actualisé 17/03/2018 01:12 EDT

Le maire de Gatineau craint la perte à long terme d’usagers à la STO

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, s'est dit très préoccupé par les effets de la grève tournante déclenchée jeudi par les chauffeurs et les employés d'entretien de la Société de transport de l'Outaouais (STO).

« S’il y a une leçon à retenir de la grève qu’il y a eu à Ottawa il n’y a pas si longtemps, c’est que ça a pris des années avant de retrouver le niveau d’achalandage d’avant la grève », a commenté M. Pedneaud-Jobin. « C’est pour ça que le conseil d’administration de la STO et le conseil municipal veulent qu’on trouve une solution rapidement, parce que le transport en commun, c’est dans l’intérêt de tout le monde que les gens y adhèrent. »

En décembre 2008, les chauffeurs, mécaniciens et répartiteurs d'OC Transpo, à Ottawa, avaient entamé une grève d'une cinquantaine de jours.

Si on perd des usagers, on a tous perdu quelque chose.

Maxime Pedneaud-Jobin, maire de Gatineau

Le maire a reconnu sa part de responsabilité dans ce dossier, puisque le conseil d’administration de la STO est en majeure partie constitué d’élus municipaux et que le transporteur public est financé par la Ville.

« S’il y a des augmentations de dépenses importantes à la STO, ça va avoir un impact sur le budget de la Ville », a-t-il indiqué.

M. Pedneaud-Jobin n’a toutefois pas voulu commenter davantage le conflit de travail, estimant que le président de la STO, Gilles Carpentier, est mieux à même de répondre aux questions à ce sujet.