NOUVELLES
09/03/2017 17:04 EST | Actualisé 10/03/2018 00:12 EST

Louis Fortin en Corée du Sud pour une compétition préparatoire aux Jeux olympiques

Le fondeur continue sa préparation pour les Jeux olympiques de 2018 en participant aux Championnats du monde de ski paranordique à PyeongChang. Sa performance est déterminante pour sa présence au sein de l'équipe paralympique canadienne.

Louis Fortin ne fait pas partie de l’équipe permanente des Jeux paralympiques de 2018. Lors de la compétition de samedi, une course de style patin de 20 kilomètres, il jouera sa place au sein de l’équipe étendue.

Si mes résultats sont positifs, je peux continuer dans la course jusqu’à la dernière course de sélection qui aura lieu au mois de décembre cette année en Alberta.

Louis Fortin

PyeongChang un an à l'avance

S’il est sélectionné, il aura la chance d’avoir vu le site olympique un an avant tout le monde. « Bien entendu ça me donne un avantage par rapport à la préparation aux dénivelés et aux technicalités dans les virages », a-t-il expliqué en entrevue à l'émission Le Réveil édition Nouveau-Brunswick.

Louis Fortin rappelle cependant que tout peut changer d’ici l’année prochaine. « Étant donné que c’est un sport d’hiver, ça dépend beaucoup des conditions climatiques et il peut souvent y avoir des changements de dernière minute ».

Un entraînement rigoureux

En attendant les Jeux olympiques, Louis Fortin ne perd pas une seconde. Il s’entraîne six jours par semaine. « Certaines journées c’est deux fois par jour. »

Jusqu’à samedi par contre, il se concentre à s’adpter au décalage. Treize heures séparent Fredericton, où il habite, et PyeongChang.

Appel à l’aide

Mais l’entraînement n’est parfois pas suffisant. Louis Fortin a aussi besoin d’une aide financière pour se rendre jusqu’aux Jeux paralympiques de 2018.

Au cours des derniers mois, il a lancé une campagne de sociofinancement. Si le public s’est montré généreux, les entreprises néo-brunswickoises se sont faites plus discrètes en termes de commandites, selon le paraskieur.

Jusqu'à maintenant les entreprises n'ont pas beaucoup montré un intérêt pour m'encourager à me rendre aux paralympiques.

Louis Fortin

Grâce à sa campagne de sociofinancement, il accumulé près de 8000 dollars. Cette somme couvre à peine les frais encourus cette année. « […] Va falloir que je redouble d'efforts pour trouver de l'argent et payer l'épicerie à chaque semaine. Si les entreprises du Nouveau-Brunswick voulait m'encourager là-dedans ca m'aiderait grandement. »