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06/03/2017 05:41 EST | Actualisé 07/03/2018 00:12 EST

C1/Naples-Real - Sarri: "On va essayer de les emmerder"

L'entraîneur de Naples Maurizio Sarri sait qu'après la défaite 3-1 de l'aller, son équipe fait face à "un match quasiment impossible", mardi en 8e de finale retour de Ligue des Champions contre le Real Madrid. Mais il a promis: "on va essayer de les emmerder".

Question: Comment aborder ce match retour alors que vous avez deux buts de retard ?

Réponse: "C'est un match quasiment impossible parce qu'ils marquent tout le temps, ils en sont à 46 matches de suite avec au moins un but. Ils sont favoris mais on peut leur rendre la soirée très compliquée. On va essayer de les emmerder un peu. Pour moi, la pression est sur le Real. Les plus riches du monde, c'est eux. Les champions d'Europe, c'est eux. Les champions du monde, c'est eux. Nous, nous avons un public qui est champion du monde et demain toute l'Europe le verra. Mais, en face, ils sont habitués à jouer des grands matches, dans des ambiances difficiles. Donc ça devra surtout nous servir à nous. Parce que ça ne les gênera pas beaucoup."

Q: Au match aller, votre équipe avait trouvé peu de solutions...

R: "C'est difficile avec la qualité technique et physique de cette équipe. Ils ont un impact physique incroyable. Le plus important c'est la phase défensive, l'attention, le sacrifice. La principale difficulté de ce match, c'est de réussir à les contenir le plus longtemps possible. En phase offensive, je pense qu'on aura des opportunités. Mais on part avec deux buts de retard. Simplement, il n'y a peut-être que 3% de chance, mais ces 3% sont là. Après, se qualifier pour la Ligue des Champions, gagner notre poule, jouer le Real, ça doit être une fête de toutes les façons. Mais ces matches doivent devenir une habitude pour nous. Et pour ça, il faut encore travailler.".

Q: Quelle peut être la solution, alors ? Le marquage individuel ?

R: "J'ai pensé à jouer en 12 mais on m'a dit qu'on ne pouvait pas. Ils sont bon, c'est tout. Ils ont une précision de 40 cm sur des passes de 80 m. Faire le pressing sur des joueurs tellement forts qu'ils peuvent t'éliminer à chaque fois, c'est compliqué. Et si (le marquage) individuel marchait, Platini aurait vite arrêté sa carrière et Maradona ne serait pas devenu Maradona. Le (marquage)individuel ne peut rien contre le talent."

Propos recueillis en conférence de presse

stt/lrb

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