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28/02/2017 15:45 EST | Actualisé 28/02/2017 15:48 EST

Trois conseils de conduite lorsque la température est imprévisible

Mr_Twister via Getty Images
motion blur of driving car on a wet street

L’hiver au Québec est de plus en plus imprévisible depuis quelques années. Autrefois, les frontières de l’hiver étaient clairement définies, s’étirant d’octobre jusqu’à avril, puis le beau temps revenait. Bon, ce n’était peut-être pas si bien défini, mais tous s’entendent pour dire que des températures qui dépassent les 10 degrés en février, ce n’est pas normal.

Pour les automobilistes, ces fluctuations de température peuvent occasionner quelques maux de tête. En premier lieu, elles font fondre la neige ce qui rend la surface de la route mouillée le jour, et glissante la nuit si le mercure chute sous le point de congélation.

Ensuite, les changements de températures ne sont pas tendres envers notre réseau routier, et les nids-de-poule géants que nous voyons généralement au printemps peuvent soudainement apparaitre sans avertissement quelques jours après une variation importante du mercure.

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Plusieurs composantes mécaniques ainsi que l’huile à moteur peuvent aussi être affectées. Lorsque l’air extérieur se réchauffe rapidement, il y a une forte chance que de l’humidité se forme dans le compartiment moteur et à l’intérieur du carter et des tuyaux d’alimentation des différents liquides qui protègent les organes mécaniques de notre voiture.

Il faut être plus doux avec son véhicule

Il faut donc s’assurer d’être un peu plus doux avec notre véhicule lorsque la température fluctue beaucoup. Il s’agit là du premier conseil. Au printemps, il est généralement recommandé d’effectuer un changement d’huile afin de s’assurer qu’elle n’a pas été compromise par l’humidité reliée au réchauffement.

Il ne serait pas réaliste de suggérer un changement d’huile simplement parce qu’il a fait plus chaud pendant une semaine, mais il faut tout de même se rappeler que notre moteur et les autres composantes mécaniques de notre moteur sont sensibles aux fluctuations de températures et il est donc sage de les ménager quelque peu.

Attention à la glace

Comme indiqué précédemment, les routes seront mouillées lorsqu’il fait soudainement plus chaud au milieu de l’hiver. Le soir venu, par contre, il n’est pas rare que la température tombe en dessous de zéro degré. Il se peut alors qu’une couche de glace se forme, et que celle-ci soit difficile à détecter. Donc, il faut se rappeler de ralentir et se laisser une marge de manœuvre lorsque la température extérieure s’est refroidie.

Les nids-de-poule

La majorité des automobilistes québécois sont habitués aux nids-de-poule. Ils sont présents toute l’année sur les routes, mais particulièrement quand la température extérieure change. Il faut donc être vigilant, et surtout se rappeler que si nous ne sommes pas en mesure d’éviter un nid-de-poule, il vaut mieux accélérer que de freiner lorsque notre pneu entre en contact avec le trou.

Comme l’indique le CAA-Québec, les dommages occasionnés par un nid-de-poule surviennent souvent quand la roue sort du trou dans la route, et non pas quand elle entre. En roulant plus rapidement et en évitant de freiner, notre roue entrera moins profondément dans le nid-de-poule et il y aura moins de dommages à la sortie.