NOUVELLES
26/02/2017 08:00 EST | Actualisé 27/02/2018 00:12 EST

Tournoi-2017 - La 3e journée en bref

La 3e journée du Tournoi des six nations, disputée samedi et dimanche, en bref:

LES CHIFFRES

1. Les spectateurs de Twickenham ont assisté à une première: jamais l'Italie, admise dans le Tournoi en 2000, n'avait mené à la mi-temps en Angleterre, ce qu'elle est parvenue à faire dimanche grâce à un essai plein d'opportunisme de Giovanbattista Venditti (5-10) à la sirène. L'Angleterre n'a pris le large qu'en fin de match (36-15).

10. Une décennie que l'Ecosse, en plein renouveau, n'avait pas battu les Gallois dans le Tournoi. En 2007, le XV du Chardon l'avait emporté 21-9 sans inscrire un seul essai. Samedi, il en a passé deux à celui du Poireau (29-13). Et est encore en lice pour la victoire finale.

13. Les Français ont certes concédé deux pénalités de moins qu'en Angleterre (15), mais cela reste trop à ce niveau, comme ils l'ont répété, abattus, après le match perdu en Irlande (19-9). En face, les Irlandais ont été sanctionnés 8 fois.

LES HOMMES

Conor Murray. Le demi de mêlée irlandais (27 ans, 58 sél.) a livré une prestation pleine face à la France, contre qui il a inscrit le seul essai de la partie (29e). Il a été désigné homme du match.

Finn Russell. L'Ecosse orpheline de son capitaine Greig Laidlaw, blessé, c'est l'ouvreur Finn Russell qui a pris la responsabilité de buter face aux Gallois. Avec réussite: un parfait 7/7 et 19 points qui ont fait la différence.

Michele Campagnaro. Remplaçant lors des deux premières journées, le jeune centre, âgé de 23 ans, a montré que sa place était bien dans le XV de départ italien avec un superbe essai personnel (60e), marqué par une percussion sur George Ford et un cadrage sur Mike Brown.

LES DÉCLARATIONS

"En ayant perdu aujourd'hui, notre Tournoi est terminé mais l'honneur est encore en jeu dans les deux prochains matches." Rob Howley, le sélectionneur du pays de Galles, veut un sursaut des siens, qui ont pris l'eau en fin de match chez les Ecossais.

"On a manqué plein de choses pour pouvoir les gagner." Gaël Fickou, le centre du XV de France, est lucide sur son équipe, qui n'arrive pas à battre les meilleures nations et donne l'impression de stagner.

"Je suis admiratif de ce qu'ont produit les joueurs dans des conditions humides. Le ballon était difficile à contrôler et nous avons fait plutôt du bon boulot. Nous avons toujours notre destin en main." Joe Schmidt, le sélectionneur de l'Irlande qui a maîtrisé son sujet face à la France et voit se profiler une finale face à l'Angleterre.

pyv/lrb