POLITIQUE
24/02/2017 07:02 EST

Dragon's Den: la fois où Kevin O'Leary a pincé les fesses d'une femme en direct (VIDÉO)

OTTAWA – Le candidat à la direction conservatrice, Kevin O’Leary, dit qu’il ne se rappelle pas s’il a demandé la permission à une mannequin s’il pouvait toucher son derrière lors d’une émission Dragon’s Den, mais est certain qu’elle n’était pas offusquée.

Le Huffington Post Canada a questionné O'Leary à propos du segment qui est apparu à la télévision en 2013, vendredi, après un débat entre les candidats à la direction à la conférence Manning à Ottawa.

« Je ne m’en souviens honnêtement pas, mais je suis certain qu’elle n’était pas offusquée », a-t-il dit.

Pendant la huitième saison de l’émission qui a été diffusée en octobre 2013, O’Leary et ses collègues panélistes ont écouté le plan d’affaires de Nora Furber, une entrepreneure de l’Alberta qui espérait obtenir des fonds pour sa ligne de vêtements pour femmes.

Furber a invité deux mannequins à défiler en portant les jeans Monjeloco, décrits sur le site web de la compagnie comme étant des vêtements qui raffermissent les fesses et rentrent le ventre.

« Voyons ces popotins », a dit O’Leary, alors que les mannequins sont apparues vêtues de ces jeans qui accentuent les attributs féminins.

« Je veux en toucher une »

Les choses ont pris une tournure bizarre quand l’homme d’affaires torontois Bruce Coxon demande s’il peut en « toucher une ».

« Je veux en toucher une, c’est certain, répond O’Leary. Pouvez-vous amener la technologie ici? »

Arlene Dickinson, la seule dragonne de la saison, ne semblait pas du tout à l’aise avec l’empressement de ses collègues.

« Non, vous ne pouvez pas toucher! » a-t-elle dit, alors que les deux hommes approchaient leurs mains des fesses de la mannequin.

« Elle essayait évidemment de vendre un projet à une bande de dragons, et j’espère qu’elle a eu du succès, a répondu O’Leary, vendredi. Mais à la fin de la journée, elle était une entrepreneure à la recherche de capital. Je suis très fier de ce format d’émission et de ce qu’on a fait pour les Canadiens, hommes et femmes. »

Après avoir joint la course au leadership des conservateurs, il a insisté que certaines de ses idées plus controversées – comme la fois où il a suggéré que la pauvreté était « fantastique » - faisaient partie du spectacle et ne représentaient pas ses idées.

Ce texte initialement publié sur le Huffington Post Canada a été traduit de l’anglais.