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18/02/2017 08:26 EST | Actualisé 18/02/2017 08:27 EST

«Ma fille n'est pas à vendre», le documentaire choc d'Anaïs Barbeau-Lavalette

Télé-Québec

Caméra à l’épaule, Anaïs Barbeau-Lavalette est allée suivre la descente aux enfers de quatre mères dont les filles sont tombées sous l’emprise de proxénètes. En résulte un documentaire poignant sur l’exploitation sexuelle juvénile au Québec à l’ère des réseaux sociaux.

De plus en plus jeunes et de plus en plus seules, les victimes de la prostitution se comptent chez nous par centaine. Face au dénuement le plus total, les mères de famille n’ont parfois que leur courage pour sortir leur progéniture du trottoir.

Le documentaire Ma fille n’est pas à vendre – diffusé le lundi 20 février à 21h00 sur les ondes de Télé-Québec – ne s’arrête pas seulement sur les batailles parfois désespérantes de plusieurs mamans touchées par le phénomène, mais s’attarde aussi sur un témoignage rare, celui de Sarah, une adolescente tombée dans le piège de l’exploitation sexuelle à l’âge de 15 ans.

Pendant que le gouvernement de Justin Trudeau promet de «redoubler d’efforts dans sa lutte contre la traite de personnes» avec le dépôt d’un nouveau projet de loi, le film d'Anaïs Barbeau-Lavalette rappelle l’urgence et le drame des familles. Interrogations des unes, désespérances des autres, le proxénétisme est un fléau complexe qui met souvent en scène des proies amoureuses de leur bourreau.

Ma fille n’est pas à vendre

À Télé-Québec, lundi, 21h00

En rappel le vendredi 24 février et le dimanche 26 février à 20h00

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