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15/02/2017 21:28 EST | Actualisé 16/02/2018 00:12 EST

Nouvelles discussions sur la Syrie dans l'après-midi à Astana

De nouvelles discussions sur la Syrie, sous l'égide de l'Iran, la Turquie et la Russie, auront lieu dans l'après-midi à Astana, la capitale du Kazakhstan, après avoir été retardées d'un jour pour des "raisons techniques", a annoncé jeudi la diplomatie kazakhe.

Une session plénière avec participation des pays parrains de ces négociations, ainsi que des délégations du régime syrien et des rebelles s'ouvrira à 16H00 (10H00 GMT), a déclaré un responsable du ministère kazakh des Affaires étrangères, lors d'un briefing à Astana.

Initialement prévues mercredi, les discussions ont été repoussées pour jeudi pour des "raisons techniques", selon les autorités kazakhes.

Ces discussions dans la capitale du Kazakhstan suivent un premier round de négociations à Astana le mois dernier entre les représentants du gouvernement et des groupes rebelles syriens. Il s'était achevé sans avancée politique majeure pour résoudre un conflit qui a fait plus de 310.000 morts depuis 2011.

La délégation du régime de Damas est conduite, comme en janvier, par l'ambassadeur syrien à l'ONU Bachar al-Jaafari.

Pour leur part, les rebelles ont envoyé cette fois à Astana une délégation "plus modeste" que pour le premier round des discussions, a indiqué à l'AFP mercredi un porte-parole des rebelles Yehya al-Aridi, en précisant que celle-ci serait de nouveau conduite par Mohammad Allouche, du groupe Jaich al-Islam (l'Armée de l'islam).

La délégation d'experts russes à Astana sera menée par Alexandre Lavrentiev, envoyé spécial du président Vladimir Poutine pour la Syrie. L'Iran sera représenté par son vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Jaberi Ansari.

Le bureau de l'émissaire de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura a de son côté annoncé l'envoi d'une "équipe technique".

Ces nouvelles négociations d'Astana sont considérées comme un prélude à la réunion de Genève qui devrait s'ouvrir le 23 février sous les auspices de l'ONU. Celle-ci devrait se concentrer sur les aspects politiques de la crise, dont le sort du président syrien Bachar al-Assad.

Invitée comme observateur, la Jordanie envoie une "délégation de haut niveau", tandis que Washington n'a pas encore pris de décision.

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