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02/02/2017 05:51 EST | Actualisé 02/02/2017 05:51 EST

Les sanctions contre la Russie maintenues tant que la Crimée sera annexée, dit Nikki Haley

Pacific Press via Getty Images
UN HEADQUARTERS, NEW YORK, NY, UNITED STATES - 2017/01/31: Following United Nations Security Council consultation on the Iranian missile test requested by the United States, newly-appointed US Ambassador to the UN Nikki Haley offered brief remarks to the press at the Security Council Stakeout at UN Headquarters in New York. (Photo by Albin Lohr-Jones/Pacific Press/LightRocket via Getty Images)

Les sanctions contre la Russie resteront en place "jusqu'à ce que la Russie redonne le contrôle de la péninsule (de Crimée) à l'Ukraine", a déclaré jeudi l'ambassadrice des États-Unis à l'ONU Nikki Haley devant le Conseil de sécurité.

L'ambassadrice, qui n'a présenté ses lettres de créance que la semaine dernière, a jugé "malheureux" que pour sa première prise de parole devant le Conseil de sécurité elle ait dû "condamner les actions agressives de la Russie".

"Les États-Unis se tiennent aux côtés du peuple ukrainien qui souffre depuis presque trois ans sous l'occupation et l'intervention militaire russe", a lancé l'ancienne gouverneure de Caroline du Sud.

"Tant que la Russie et les séparatistes qu'elle soutient ne respecteront pas la souveraineté et le territoire de l'Ukraine, cette crise va se poursuive", a-t-elle souligné.

Cette première intervention était très attendue pour tenter de jauger quelle sera l'attitude de la toute jeune administration Trump envers la Russie, alors que le nouveau président s'est montré très conciliant envers Moscou et le président Vladimir Poutine.

Les relations entre Washington et Moscou se sont brutalement dégradées pendant la présidence de Barack Obama après l'annexion de la Crimée par la Russie en 2014, mais aussi après l'intervention militaire russe en Syrie, en soutien au régime de Bachar al-Assad.

MM. Trump et Poutine se sont promis de les améliorer notamment lors d'un long entretien téléphonique samedi et si l'on en croît les compte-rendus officiels le sujet très délicat des sanctions économiques avait été évité.

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