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28/01/2017 12:32 EST | Actualisé 28/01/2017 12:35 EST

Les employés de la base militaire de Valcartier se disent «les moins bien payés»

A Canadian soldier from the Royal 22nd Regiment wears a Maple Leaf flag on his uniform during a non-combative extraction operation as part of Rim of the Pacific (RIMPAC) 2016 exercise held at Camp Pendleton, California United States, July 11, 2016. REUTERS/Mike Blake
Mike Blake / Reuters
A Canadian soldier from the Royal 22nd Regiment wears a Maple Leaf flag on his uniform during a non-combative extraction operation as part of Rim of the Pacific (RIMPAC) 2016 exercise held at Camp Pendleton, California United States, July 11, 2016. REUTERS/Mike Blake

Quelque 140 employés de la base militaire de Valcartier disent toucher un salaire inférieur à celui de leurs collègues ailleurs au Canada.

Les syndiqués _ pour la plupart des femmes _ sont rémunérés par les Services de bien-être et moral des Forces canadiennes,

Ils assurent un soutien aux militaires et à leurs familles par des services de comptabilité ou encore la gestion de cantines et d'installations sportives.

Représentés par l'Union des employés de la Défense nationale (UEDN), un élément de l'Alliance de Fonction publique du Canada, ils se trouvent sans convention collective depuis l'été 2015.

La présidente de la section locale de l'UEDN, Danielle Lemay, indique que les deux parties ont fait appel à un conciliateur.

La plus récente offre de l'employeur comprenait une augmentation salariale annuelle de 1,5 pour cent sur quatre ans, précise-t-elle.

La partie patronale souhaiterait également étendre le statut d'employé à temps partiel aux syndiqués qui travaillent 32 heures par semaine _ une manoeuvre qui, selon le syndicat, vise à éviter l'obtention de postes permanents.

Danielle Lemay estime que la rémunération de ses membres est de 7 à 22 pour cent inférieure à celles prévues au sein d'autres bases militaires pour des emplois comparables.

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