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Un nageur de haut calibre poursuivi par son club de natation à Whitehorse

Le club de natation Glacier Bears de Whitehorse poursuit un de ses meilleurs nageurs, car il n'aurait pas participé aux efforts de collecte de fonds.

Le club prétend que le nageur Adrian Robinson, ainsi que sa mère, Riana Robinson, lui doit une somme de 4900 $. Selon le club de natation, ils ont omis de participer à plusieurs collectes de fonds et n'ont pas payé les frais d’inscription d'Adrian Robinson. Ce dernier a été membre pendant six ans du Glacier Bears.

Aucune de ces allégations n’a été prouvée en cour.

Les participants du club de natation de même que leurs parents ou titulaires doivent remplir certaines heures de bénévolat. Ceux inscrits dans la catégorie compétitive Silvertip doivent travailler durant 10 séances de bingos, doivent fournir 10 heures de bénévolat durant les séances d’essai pour rejoindre le club, en plus de 45 heures de bénévolat pour le club de natation.

Selon des documents obtenus en cour, Adrian Robinson et sa famille n’ont fait du bénévolat que durant trois séances de bingo et n’ont pas complété les 45 heures requises. Selon le club, chaque séance de bingo est estimée à 300 $ et chaque heure de bénévolat manquée vaut 40 $.

En comptant les 750 $ en frais d’inscription, le club de natation affirme que la famille lui doit 4900 $.

C’est lorsqu’ils ont appris que la famille quittait le territoire yukonais pour déménager au Bostwana, en Afrique, que les responsables du club ont décidé d’intenter une poursuite.

Dans un courriel envoyé par le président du club, George Harvey, ce dernier souhaite « ses meilleurs voeux » à la famille Robinson, mais leur rappelle que la dette qu’ils ont envers le club pourrait « empêcher Adrian de nager au Canada et même au niveau international ».

George Harvey a indiqué à CBC qu’il devait discuter avec les autres membres du comité exécutif du club de natation avant de commenter davantage l’affaire.

Pour sa part, l’avocat de la famille Robinson, Graham Lang, souhaite que la situation se résolve le plus rapidement possible. « J’espère qu’on pourra régler ce malentendu dès que possible », soutient-il.

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