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Trois Premières Nations amorcent un recours juridique contre Kinder Morgan et Ottawa

Des chefs de trois Premières Nations en Colombie-Britannique demandent une révision judiciaire de l'approbation de l'oléoduc Trans Mountain. L'annonce qui cible l'entreprise Kinder Morgan et le gouvernement fédéral a été faite lors d'une conférence de presse mardi.

Le chef de la Première Nation Squamish, Ian Campbell, affirme qu’un manque d'équité procédurale dans l’approbation du pipeline pousse le groupe à demander une révision judiciaire. « Nous parlons d’une ère de réconciliation, mais nous ne voyons pas les actions qui vont de pair », soutient-il.

Pour sa part, le chef Lee Spahan de la Nation Coldwater, près de Merritt, a dénoncé l’impact écologique potentiel de ce projet.

« Nous ferons tout ce qu’il faut pour protéger notre eau […] pas seulement pour aujourd’hui, mais pour les générations futures », a avancé Lee Spahan.

L’expansion de l’oléoduc de Kinder Morgan a été approuvée par le cabinet du Premier ministre Justin Trudeau le 29 novembre dernier.

Le processus de l'Office national de l'énergie est une farce

Pour sa part, le gouvernement de la Colombie-Britannique a donné son aval au projet la semaine dernière après avoir conclu une entente où l’entreprise s’engage à verser 1 million de dollars sur une période de 20 ans.

Kinder Morgan veut doubler la taille de son pipeline Trans Mountain existant pour transporter l’équivalent de 900 000 barils de produits pétroliers par jour des sables bitumineux de l’Alberta vers Burnaby en Colombie-Britannique à partir de 2018.

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