DIVERTISSEMENT
14/01/2017 09:51 EST

«Votre beau programme» : Véro fière et soulagée

Christophe Collette/CNW

Sereine et satisfaite. Voilà l’énergie que dégageait Véronique Cloutier vendredi, lors de son passage dans les fauteuils de Deux hommes en or, à Télé-Québec.

C’était la 100e édition du talk-show de Patrick Lagacé et Jean-Philippe Wauthier et, pour l’occasion, en guise de «cadeau d’anniversaire», ce dernier a interviewé la populaire animatrice, et a ainsi pu tracer un premier bilan avec elle, deux jours après la première de son nouveau rendez-vous, Votre beau programme, à Radio-Canada.

Prenons soin de noter que, Deux hommes en or étant enregistré le jeudi soir, il n’a pu être question de l’accident et de l’hospitalisation de Phil Roy, suite à son «rodéo extrême» dans le studio de Votre beau programme.

Vous pouvez aussi lire ici notre critique de Votre beau programme.

«Je suis très, très soulagée, et je suis très contente aussi (…) Je suis soulagée d’avoir traversé la première», a lancé Véro d’entrée de jeu lorsqu’interrogée sur ses premières impressions.

Expliquant combien il est ardu d’élaborer de A à Z un concept d’émission de télévision un an à l’avance, comparant l’aventure à «une épopée», la communicatrice a précisé qu’elle s’attendait à recevoir des commentaires aux antipodes les uns des autres. Elle prévoyait que certains adoreraient le mélange de segments à caractère humain et de numéros de variétés, et anticipait également que d’autres décrieraient l’amalgame. Elle a dit espérer que le public leur donnera, à son équipe et elle, le temps de s’installer, et a de son côté confiance que les gens s’habitueront eux aussi au style de Votre beau programme.

«Je suis très, très contente de ce qu’on a fait, je suis très fière», a-t-elle relevé.

Enfants autonomes

Pourquoi avoir démarré Votre beau programme avec un long moment d’émotion, où une dame de Trois-Rivières faisait don de sa voiture à une personne dans le besoin? Le choix a été discuté sur quelques tribunes, certains ayant jugé ce départ trop lent.

«Je voulais tout de suite montrer aux gens que ce n’était pas un émission d’entrevues avec des vedettes», a tranché Véronique Cloutier, évoquant un réel statement. «Ce n’est pas juste des stepettes avec des vedettes non plus».

Celle qui cumule quelques 25 ans de carrière a insisté sur le fait que, peu importe les projets dans lesquels elle s’investit, elle ne cherche pas à convaincre qui que ce soit.

«Ça fait longtemps que j’ai abandonné l’idée de me faire aimer par la tranche qui me haït», a-t-elle souligné.

D’autant plus qu’elle connaît comme personne les aléas de la pression entraînée par un métier comme le sien, où on est constamment scruté par l’œil de la population.

«Il faut vraiment être en bonne santé mentale», a-t-elle réfléchi à voix haute.

Jean-Philippe Wauthier a finalement abordé le sempiternel sujet de la conciliation travail-famille, quasi inévitable lors des entretiens avec Véronique Cloutier. Celle-ci a avoué qu’elle vit aux cinq ou six mois des périodes où elle est lasse de son horaire chargé, et où elle a besoin de se retrouver dans son cocon, «en pantalon de jogging, tranquille», avec son conjoint Louis Morissette et leurs trois enfants, pour mieux recharger ses batteries et repartir ensuite.

La maman de Delphine (14 ans), Justin (12 ans) et Raphaëlle (7 ans), se réjouit en outre que ses enfants acquièrent de plus en plus d’autonomie.

«Maintenant, ils ont un petit bout de vie à eux», a-t-elle illustré, citant les parties de hockey de son fils et l’entrée dans l’adolescence de son aînée. La progéniture des Morissette serait de moins en moins encline à suivre ses parents en tournée… «C’est plus facile maintenant qu’ils ont leur petite autonomie», a conclu Véro.

Patrick Lagacé a profité de la présence de Véronique Cloutier à Deux hommes en or pour lui remettre un chèque au nom de la Fondation Véro & Louis, honorant ainsi une promesse réalisée il y a quelques mois. C’est que, lors du dernier arrêt de Louis Morissette sur le plateau, Lagacé lui avait juré de ne pas prononcer le nom de Véro ; or, le chroniqueur de La Presse n’a pas tenu parole… Il a donc dû se racheter avec son don.