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12/01/2017 13:47 EST | Actualisé 13/01/2018 00:12 EST

Trois médaillées d'or des Jeux de Pékin disqualifiées pour dopage

Huit athlètes, dont trois haltérophiles chinoises médaillées d'or, ont été disqualifiés pour dopage à la suite de nouvelles analyses d'échantillons prélevés à l'époque.

Lei Cao, titrée dans la catégorie des 75 kg, Xiexia Chen dans les 48 kg et Chunhong Liu dans les 69 kg devront rendre leur médaille d'or.

La réanalyse des échantillons a révélé chez les trois athlètes la présence d'une substance interdite, la GHRP-2, et de son métabolite, la GHRP-2 M2.

Trois autres haltérophiles (une femme et des deux hommes) ont été disqualifiés :

  • Sibel Simsek, de Turquie, dans les 63 kg, avait fini quatrième. La réanalyse des échantillons a révélé la présence de substances interdites, la déhydrochlorméthyltestostérone (turinabol) et le stanozolol.
  • Intigam Zairov, de la République d'Azerbaïdjan, dans les 94 kg, avait fini sixième. La réanalyse des échantillons a révélé la présence d'une substance interdite, la déhydrochlorméthyltestostérone (turinabol).
  • Norayr Vardanyan, d'Arménie, dans les 94 kg, avait terminé 11e. La réanalyse des échantillons a révélé la présence d'une substance interdite, la déhydrochlorméthyltestostérone (turinabol).

L'haltérophilie représente plus de la moitié des nouveaux cas de dopage annoncés depuis quelques mois par le CIO.

Ont également été disqualifiées deux représentantes du Bélarus:

  • Nadzeya Ostapchuk, au lancer de poids, avait remporté la médaille de bronze. La réanalyse des échantillons a révélé la présence de substances interdites, la déhydrochlorméthyltestostérone (turinabol) et le tamoxifène.
  • Darya Pchelnik, au lancer de marteau (épreuves de qualification et finale), avait fini quatrième. La réanalyse des échantillons a révélé la présence d'une substance interdite, la déhydrochlorméthyltestostérone (turinabol).

Les analyses complémentaires ordonnées sur les échantillons prélevés durant les Jeux de 2008 et de 2012 ont été effectuées au moyen de méthodes analytiques plus perfectionnées dans le but de détecter la présence de substances interdites qui n'auraient pas pu être décelées par les méthodes en usage au moment de ces éditions des Jeux olympiques.