Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

De meilleurs amis à partenaires d'affaires

En quelques années, Maxime Fournier est passé d'amoureux des chiens nordiques à entrepreneur gagnant sa vie grâce à eux.

Un reportage de Léa Beauchesne

Après avoir passé une dizaine d'années sur la Côte-Nord, l'amoureux des bois est revenu dans la Vallée de la Matapédia pour tenter de s'installer dans sa contrée natale.

Lors de ces années passées loin de chez lui, il a découvert l'univers des chiens de traîneau et a vite conclu qu'ils étaient d'excellents compagnons, tant pour le transport que dans la vie quotidienne.

Étant déjà guide de plein-air, il a rapidement eu l'idée de développer des activités commerciales de traîneau à chiens. « Quand je suis revenu m'installer par ici, j'ai vu les chemins que je faisais en vélo de montagne quand j'étais plus jeune. J'ai vu que c'était vraiment idéal », affirme Maxime Fournier.

Même s'il n'avait pas de formation dans le domaine, il a rapidement progressé et il a appris à comprendre ces chiens. « Comme je dis souvent, c'est les chiens qui m'ont appris. L'ami qui m'a donné mes premiers chiens m'a appris la base, mais moi j'ai commencé avec des chiens qui n'avaient jamais fait ça. On est parti de rien, avec un petit traîneau le premier hiver. On a appris tous ensemble puis ça continue tout le temps de grandir. »

Il faut dire qu'il a toujours eu un lien particulier avec les chiens.

J'ai eu mon premier husky à 12 ans. J'ai tout le temps aimé les chiens nordiques.

Une petite entreprise prospère

En janvier 2011, Maxime accueillait ses premiers clients. Six ans plus tard, ses tours affichent presque complets.

« J'avais aucune connaissance en démarrage d'entreprise. La seule connaissance que j'avais, c'était les chiens. Au début j'avais des clients sporadiquement. Je pouvais être deux semaines sans client du tout. Là je pourrais difficilement avoir plus de clients! »

Les alaskans gagnent du terrain

Qui dit chien de traineaux, dit bien souvent huskys, mais de plus en plus de guides choisissent les alaskans. « C'est des chiens qui ont des belles qualités pour nos besoins. Ils sont plus rapides, plus endurants. Je dirais plus intelligents en moyenne aussi. C'est des chiens plus élancés avec le poil un peu plus court. »

C'est bon dans les deux extrémités de la saison. Quand la température devient plus chaude, les huskys en arrachent un peu.

Les chiens sont pour le moment encore en entraînement, mais bientôt ils pourront a nouveau parcourir plusieurs dizaines de kilomètres.

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.