POLITIQUE
16/12/2016 09:35 EST | Actualisé 16/12/2016 09:35 EST

«Personne au gouvernement n'est au courant de mes enquêtes», assure le patron de l'UPAC

Le commissaire de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) dément formellement entretenir des relations malsaines avec le gouvernement du Québec, comme l'en accusent ses détracteurs, dont l'ex-témoin-vedette de la commission Charbonneau, Lino Zambito.

Dans une entrevue accordée vendredi à Gravel le matin, Robert Lafrenière assure n’avoir eu qu’un seul contact avec le chef de cabinet du premier ministre Couillard, Jean-Louis Dufresne, après que le Parti libéral a pris le pouvoir, en 2014.

M. Dufresne voulait « avoir de l’information sur notre programme de formation en prévention, pour le dispenser, si c’était possible, aux chefs de cabinet », a-t-il précisé. « Ça a été le contact de l’époque et il n’y a jamais eu d’autres contacts. »

Interrogé sur la possibilité qu’il entretienne des contacts avec d’autres membres du cabinet, M. Lafrenière est catégorique. « Jamais, jamais, jamais. Les enquêtes sont confidentielles. Il n’y a personne au gouvernement, du côté politique, qui est au courant de mes enquêtes. »

Dans le même ordre d’idées, le commissaire de l’UPAC dément fermement protéger le pouvoir en place au Québec, ou faire preuve de timidité lorsque des enquêtes s’en approchent.

C’est fondé sur quoi? C’est des propos évidemment que je nie complètement. Il n’y a personne qui interfère dans nos enquêtes. Aujourd’hui, tout se sait. Alors, ça se saurait. Il y aurait des preuves si c’était vrai. C’est complètement faux.

Robert Lafrenière

Dans un livre publié cet automne, M. Zambito, soutient que l’UPAC « joue une game politique », entretient des « relations malsaines avec le bureau du premier ministre » et n’utilise pas toutes les preuves qui sont en sa possession.

M. Lafrenière n’a cependant pas voulu commenter plus précisément les dires de M. Zambito, qui s’est lui-même reconnu coupable de fraude, de complot et de corruption dans un procès issu d’une enquête de l’UPAC.

« Je fais très attention quand je parle de M. Zambito, […] qui va témoigner dans plusieurs procédures judiciaires, dans nos dossiers », a-t-il laissé tomber.

Le commissaire de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) dément formellement entretenir des relations malsaines avec le gouvernement du Québec, comme l'en accusent ses détracteurs, dont l'ex-témoin-vedette de la commission Charbonneau, Lino Zambito.

Dans une entrevue accordée vendredi à Gravel le matin, Robert Lafrenière assure n’avoir eu qu’un seul contact avec le chef de cabinet du premier ministre Couillard, Jean-Louis Dufresne, après que le Parti libéral a pris le pouvoir, en 2014.

M. Dufresne voulait « avoir de l’information sur notre programme de formation en prévention, pour le dispenser, si c’était possible, aux chefs de cabinet », a-t-il précisé. « Ça a été le contact de l’époque et il n’y a jamais eu d’autres contacts. »

Interrogé sur la possibilité qu’il entretienne des contacts avec d’autres membres du cabinet, M. Lafrenière est catégorique. « Jamais, jamais, jamais. Les enquêtes sont confidentielles. Il n’y a personne au gouvernement, du côté politique, qui est au courant de mes enquêtes. »

Dans le même ordre d’idées, le commissaire de l’UPAC dément fermement protéger le pouvoir en place au Québec, ou faire preuve de timidité lorsque des enquêtes s’en approchent.

C’est fondé sur quoi? C’est des propos évidemment que je nie complètement. Il n’y a personne qui interfère dans nos enquêtes. Aujourd’hui, tout se sait. Alors, ça se saurait. Il y aurait des preuves si c’était vrai. C’est complètement faux.

Robert Lafrenière

Dans un livre publié cet automne, M. Zambito, soutient que l’UPAC « joue une game politique », entretient des « relations malsaines avec le bureau du premier ministre » et n’utilise pas toutes les preuves qui sont en sa possession.

M. Lafrenière n’a cependant pas voulu commenter plus précisément les dires de M. Zambito, qui s’est lui-même reconnu coupable de fraude, de complot et de corruption dans un procès issu d’une enquête de l’UPAC.

« Je fais très attention quand je parle de M. Zambito, […] qui va témoigner dans plusieurs procédures judiciaires, dans nos dossiers », a-t-il laissé tomber.