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26/11/2016 00:39 EST | Actualisé 27/11/2017 00:12 EST

Les réactions dans le monde après la mort de Fidel Castro

Certains soulignent ce qu'il a fait pour Cuba, d'autres n'oublient pas les "désillusions" qu'il a entraînées : synthèse des premières réactions samedi dans le monde au décès de Fidel Castro.

- Vladimir Poutine

Fidel Castro était le "symbole d'une époque", a réagi le président russe en rendant hommage à l'ancien chef d'Etat cubain.

- Mikhaïl Gorbatchev

"Fidel a résisté et a fortifié son pays au cours du blocus américain le plus dur, quand il y avait une pression monumentale sur lui et il a pu (...) mener son pays sur la voie du développement indépendant", a affirmé l'ex-dirigeant soviétique, dernier dirigeant de l'URSS, cité par l'agence Interfax. -

- François Hollande

Fidel Castro "avait incarné la révolution cubaine, dans les espoirs qu'elle avait suscités puis dans les désillusions qu'elle avait provoquées". "Acteur de la Guerre froide (...) il avait su représenter pour les Cubains la fierté du rejet de la domination extérieure", a souligné le président socialiste français.

- Nicolas Maduro

"Tous les révolutionnaires du monde, nous devons poursuivre son héritage et reprendre le flambeau de l'indépendance, du socialisme, de la patrie humaine", a écrit sur Twitter le président socialiste du Venezuela.

- Mariano Rajoy

Il avait "une stature historique", a réagi sur Twitter le chef conservateur du gouvernement espagnol, en soulignant dans un communiqué son impact pour Cuba et sa "grande influence" pour la région.

- Autres réactions

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF): Il fut "l'un des dirigeants du mouvement d'émancipation humaine" qui a notamment "tenu tête à l'impérialisme américain".

- Jack Lang, ex-ministre français de la Culture: "un géant de la scène internationale" mais "le parti unique a abouti ultérieurement à des atteintes aux libertés individuelles".

- Médias américains: "il a tourmenté" 11 présidents américains et "amené le monde au bord de la guerre nucléaire" (New York Times), a été une "icône révolutionnaire" (Los Angeles Times) et aussi un "leader répressif" (Washington Post).

prh/pt