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12/11/2016 11:38 EST | Actualisé 13/11/2017 00:12 EST

Netanyahu se défend d'avoir participé à la campagne de haine ayant précédé le meurtre de Rabin

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejeté samedi les accusations selon lesquelles il aurait participé à la campagne d'incitation à la violence qui a précédé l'assassinat de Yitzhak Rabin en 1995.

La semaine dernière, un proche de M. Netanyahu avait provoqué un tollé en affirmant que l'assassinat de Rabin n'était "pas politique", tandis qu'un grand rassemblement annuel pour la paix avait lieu à Tel-Aviv à l'occasion de l'anniversaire du meurtre de l'ex-Premier ministre israélien.

Rabin, signataire des accords d'Oslo et prix Nobel de la paix, avait été assassiné le 4 novembre 1995 à l'issue d'un discours lors d'une manifestation pour la paix qui avait rassemblé des dizaines de milliers de personnes dans le centre de Tel-Aviv.

Son meurtrier, Yigal Amir, est un militant d'extrême droite farouchement opposé aux accords d'Oslo avec les Palestiniens, pour lesquels MM. Rabin, Yasser Arafat et Shimon Peres avaient obtenu le prix Nobel de la paix en 1994.

M. Netanyahu et son parti, le Likoud, ont souvent été accusés d'avoir participé à la campagne de haine qui avait précédé l'assassinat de Rabin.

Samedi, dans un message mis en ligne sur sa page Facebook, M. Netanyahu qualifie d'"assassinat politique choquant" le meurtre de l'ancien Premier ministre.

"Depuis cet assassinat il y a eu des tentatives continues de travestir la vérité historique et de m'accuser d'être l'auteur de la campagne d'incitation à la violence qui a précédé le meurtre", poursuit-il.

dms/nbz