NOUVELLES
03/11/2016 12:27 EDT | Actualisé 04/11/2017 01:12 EDT

Maroc: avant la COP22, appel pour "une conscience climatique universelle"

A quelques jours du lancement de la COP22 à Marrakech, le "Sommet des consciences pour le climat", qui s'est tenu jeudi dans la ville marocaine de Fès, a appelé à promouvoir une "conscience climatique universelle".

Sous le slogan "Je fais ma part", cette rencontre organisée dans la capitale spirituelle du Maroc entendait contribuer "à élaborer les bases d'une nouvelle conscience écologique partagée", indique un communiqué des organisateurs.

Il s'agit "d'atténuer les effets du changement climatique" en encourageant "le dialogue humain (...) et la transmission des savoirs ancestraux en matière de pratiques écologiques".

Leaders religieux et spirituels, philosophes, militants... Plusieurs personnalités étaient présentes, dont le Français Nicolas Hulot, l'initiateur du premier "Sommet des Consciences" qui s'était déroulé en juillet 2015 en France.

A l'issue de la rencontre, qui se tient quatre jours avant l'ouverture officielle de la COP22 de Marrakech (du 7 au 18 novembre), un "appel de Fès pour une conscience climatique universelle" a été lancé.

Les participants se sont félicités de l'entrée en vigueur symbolique vendredi de l'accord de Paris, signé l'an dernier par 195 pays pour lutter contre le réchauffement de la planète.

A côté d'une dizaine de recommandations en faveur du climat, ils ont appelé à "faire de la COP22, le point de départ d'une nouvelle ère" pour "rompre avec les habitudes de consommation excessives et destructrices des ressources.

Il s'agit également d'abandonner "les comportements négatifs et attentistes, qui ne contribuent pas à la préservation de notre planète, de l'humanité et de toutes les autres espèces", et de façon plus générale "toutes formes d'égoïsme, de gaspillage et d'indifférence avant qu'il ne soit trop tard".

Près de 20.000 participants sont attendus à partir de lundi à la COP22 de Marrakech, un évènement international majeur, dont le principal enjeu sera les suites de la ratification de l'accord de Paris.

hba/mer