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ADISQ 2016: Les sœurs Boulay déplorent l'état de l'industrie musicale sur le tapis rouge

Les sœurs Boulay ont été assez loquaces sur le tapis rouge du Gala de l’ADISQ. Elles ont parlé, entre autres, de la question des redevances dans l’industrie de la musique, un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre au cours des dernières semaines.

«Le consommateur en fait déjà beaucoup en payant pour ses abonnements (à des services de musique en continu), estime Mélanie Boulay. La répartition des redevances doit se faire par des lois qui permettent aux artistes de survivre.»

Elle est de l'avis que les artistes sont loin d'avoir assez de revenus de leurs créations et que les fournisseurs de télécommunications «s'en mettent plein les poches».

Sa sœur Stéphanie abonde dans le même sens.

«Les fournisseurs d’internet n’existeraient pas si les créateurs n’existaient pas», tranche-t-elle.

Stéphanie Boulay soutient que les artistes créent le contenu qui permet de vendre lesdites connexions internet, et que les artistes méritent leur juste part des revenus. «Nous sommes au sommet de la pyramide», dit-elle.

Le duo ne voit pas les services de musique en continu d’un mauvais œil, par contre.

«Le streaming, c’est le futur, mais il faut juste que l’on soit correctement rémunérés pour ça», explique Mélanie Boulay.

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