NOUVELLES
30/10/2016 14:28 EDT | Actualisé 31/10/2017 01:12 EDT

GP du Mexique - Déclarations

Lewis Hamilton (GBR/Mercedes), 51e victoire en F1, 8e victoire en 2016, 2e du championnat: "Au premier virage, je suis arrivé tellement vite que je n'ai pas pu aller ailleurs que dans l'herbe. Au freinage, j'avais fait un tel plat sur mon pneu avant droit que j'ai eu ensuite d'énormes vibrations en début de course, je pouvais à peine voir la piste, j'ai même pensé un moment que ma course était finie. Puis j'ai mis des pneus frais et ça allait beaucoup mieux. Mais c'est quand même difficile de réaliser que je suis ici (sur la plus haute marche du podium). Ca fait trois années d'affilée que nous sommes la meilleure équipe et je suis très fier d'en faire partie, car c'était le plan d'origine. Et je ne pouvais pas rêver mieux, quand j'ai choisi de la rejoindre".

Nico Rosberg (GER/Mercedes), 2e de la course, leader du championnat avec 19 points d'avance sur Hamilton: "Verstappen est toujours un peu à la limite, mais c'est de la course automobile, donc j'imagine que c'est plaisant à regarder à la télévision. Dans la voiture, c'est plutôt excitant et je suis heureux d'avoir pu m'en sortir à chaque fois, pour finir deuxième. A part ça, tout s'est bien passé aujourd'hui, mais Lewis (Hamilton) était un peu trop rapide aujourd'hui, et même tout le week-end. Il a fait du bon travail donc je dois me contenter de la deuxième place".

Sebastian Vettel (GER/Ferrari), 3e de la course, 4e du championnat: "J'étais plus rapide (que Verstappen), je réduisais l'écart, je lui ai mis beaucoup de pression et il a fait une erreur, il aurait dû s'écarter mais il ne l'a pas fait. Cette bagarre, le fait d'être coincé derrière lui, m'a fait perdre du temps et cela a permis à Daniel (Ricciardo) de revenir sur moi. Il avait des meilleurs pneus que moi et il y a eu un incident, dans le virage 4, que je dois regarder de plus près. Je savais que Daniel peut parfois être un peu optimiste dans ce genre de situations, et je peux le comprendre car il y avait un podium à aller chercher. C'était serré, on s'est touchés, j'ai eu de la chance. J'ai même pensé un moment que j'avais un pneu crevé. Il faut comprendre que j'avais beaucoup d'adrénaline, j'étais très énervé. Quand Maurizio (Arrivabene, le Team Principal de Ferrari) m'a parlé à la radio, je me suis calmé et j'ai essayé de finir ma course".

lth/dlo/chc