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16/10/2016 02:56 EDT | Actualisé 17/10/2017 01:12 EDT

MotoGP - Marc Marquez: les clés du succès

Entre atouts tangibles et coup de pouce du destin, les cinq clés qui ont permis à l'Espagnol Marc Marquez de décrocher dimanche au Japon son troisième titre mondial en MotoGP:

Une maturité nouvelle

Connu pour être toujours à l'attaque quelles que soient les réactions de sa monture et les circonstances, Marquez, s'est "relativement" assagi, devenant en tout cas plus calculateur.

A part une glissade au Grand Prix de France et une figure aux essais du Grand Prix d'Autriche qui aurait pu être lourde de conséquence, l'Espagnol n'a pas connu de chute éliminatoire en course cette année, un contraste saisissant par rapport à la saison précédente. Cette nouvelle approche lui a permis d'être en tête du Championnat dès la mi-saison.

Une opposition fragmentée

Depuis de nombreuses saisons, les victoires reviennent toujours aux mêmes en MotoGP. Mais cette saison, la "bande des quatre", formée de Rossi, Lorenzo, Pedrosa et Marquez, a dû composer avec l'arrivée d'une nouvelle génération de pilotes. Ainsi, huit vainqueurs de courses dont quatre nouveaux venus sur la plus haute marche du podium ont été dénombrés jusqu'à présent, ce qui a eu tendance à disperser les points du Championnat.

Yamaha décevant

Dans la lutte qui les oppose depuis une quarantaine d'années, Honda et Yamaha ont également dû laisser quelques miettes à d'autres constructeurs comme Suzuki et Ducati. Honda, le premier constructeur mondial pour lequel court Marquez, a néanmoins assommé le championnat alors que Yamaha n'a pas gagné depuis le Grand Prix de Catalogne en juin.

Maîtrise technique et nouveau règlement

Alors que Lorenzo et, dans une moindre mesure, Rossi ont bien du mal à sentir la limite de leur nouveau pneu avant Michelin, le retour du manufacturier français en MotoGP a semblé moins affecter Marquez.

En outre, l'obligation faites à toutes les écuries d'utiliser le même logiciel électronique a semble-t-il peu perturbé Honda, qui y était pourtant farouchement opposé.

Un peu de chance

Le sacre mathématiquement possible mais hautement improbable du Catalan dès le GP du Japon, trois courses avant la fin, a démontré que la chance était avec lui. S'il a été couronné à trois courses de la fin dimanche, c'est grâce à la chute de ses deux rivaux de Yamaha, Valentino Rossi et Jorge Lorenzo, un scenario sur lequel personne n'aurait osé parier avant la course.

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